forum Dépression, déprime
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DEPRIME
11/03/2010 - 23:19 - par mia - 29 consultations
comment on sort de la "deprime total" sans aucun entourage, aucune aide,PERSONNE ???????????????????????????? es vraiment possible de s'en sortir?????
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loulou a répondu le 12/03/2010 - 00:24
bonsoir,
Je dirais oui à condition de le vouloir, le soutien de son entourage est important mais comme tu le dis, tu n'as personne. Alors, il faut être très fort, vouloir s'en sortir pour soi même et vivre normalement. Si tu aimes le sport, c'est une bonne drogue car cela permet d'évacuer ses ondes négatives au lieu de ruminer, et puis sortir, voir du monde, aller au ciné, piscine..... Enfin, faire des activités qui te plaise,aider les autres, les écouter pour oublier ses propres problèmes. Je parle en connaissance de cause, j'ai eu une dépression il y a 15 ans en arrière et je me suis jurée de ne plus sombrer dans la déprime car on se sent seul !!
Il faut un déclic, j'ai voulu men sotir et en avais marre de moi même. Je te souhaite beaucoup de courage, de t'en sortir et accroche toi bien. biz
Je dirais oui à condition de le vouloir, le soutien de son entourage est important mais comme tu le dis, tu n'as personne. Alors, il faut être très fort, vouloir s'en sortir pour soi même et vivre normalement. Si tu aimes le sport, c'est une bonne drogue car cela permet d'évacuer ses ondes négatives au lieu de ruminer, et puis sortir, voir du monde, aller au ciné, piscine..... Enfin, faire des activités qui te plaise,aider les autres, les écouter pour oublier ses propres problèmes. Je parle en connaissance de cause, j'ai eu une dépression il y a 15 ans en arrière et je me suis jurée de ne plus sombrer dans la déprime car on se sent seul !!
Il faut un déclic, j'ai voulu men sotir et en avais marre de moi même. Je te souhaite beaucoup de courage, de t'en sortir et accroche toi bien. biz
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luc a répondu le 12/03/2010 - 00:24
bonsoir,
seule ,non.
par contre il faut demander de l'aide exterieur;le medecin pour un debut,par exemple,une assos(sos detresse ou autre);mais il faut ABSOLUMENT FAIRE LE PREMIER PAS VERS ses gens.ils sont fait pour aider les autres et s'en font une joie.
bon courage il y a et il y aura toujours qq'un pour t'ecouter et d'aider.
seule ,non.
par contre il faut demander de l'aide exterieur;le medecin pour un debut,par exemple,une assos(sos detresse ou autre);mais il faut ABSOLUMENT FAIRE LE PREMIER PAS VERS ses gens.ils sont fait pour aider les autres et s'en font une joie.
bon courage il y a et il y aura toujours qq'un pour t'ecouter et d'aider.
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Occase a répondu le 12/03/2010 - 00:37
Bonsoir,
Ta détresse me touche beaucoup. Cours voir ton médecin et parle lui de ton profond mal-être. Il saura t'écouter, t'aider et te diriger vers des personnes compétentes . Le premier pas est toujours le plus difficile bien sur mais tu l'as déjà fait puisque ton SOS trouve écho dans ce forum. Je pense très fort à toi.
Ta détresse me touche beaucoup. Cours voir ton médecin et parle lui de ton profond mal-être. Il saura t'écouter, t'aider et te diriger vers des personnes compétentes . Le premier pas est toujours le plus difficile bien sur mais tu l'as déjà fait puisque ton SOS trouve écho dans ce forum. Je pense très fort à toi.
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Sidi a répondu le 12/03/2010 - 00:45
Bonjour à toi.
Avant tout il faut garder confiance. Ne jamais douter de soi. Ensuite
occupe toi sans culpabiliser et en repensant constament à ce que tu
as fait ou aurais pu faire. Change tes habitudes (pas radicalement),
retrouve du goût, pardonne toi. Et sache que ces moments arrivent à
tout le monde. Ce sont des tests de la vie. Et dis toi qu'il y aura pour
toi une récompense une fois cette épreuve passée.
Amicalement.
Avant tout il faut garder confiance. Ne jamais douter de soi. Ensuite
occupe toi sans culpabiliser et en repensant constament à ce que tu
as fait ou aurais pu faire. Change tes habitudes (pas radicalement),
retrouve du goût, pardonne toi. Et sache que ces moments arrivent à
tout le monde. Ce sont des tests de la vie. Et dis toi qu'il y aura pour
toi une récompense une fois cette épreuve passée.
Amicalement.
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Marinette a répondu le 12/03/2010 - 13:01
Bonjour,
Il est bien difficile de s'en sortir seul. Il ne faut pas garder ce mal-être pr soi. Le fait d'en parler est un premier pas. Il est vrai que chacun de nous est différent et que la guérison dépend du déclencheur. Moi-même ai pu m'en sortir car je connaissais "mon grain de sable" mais il est vrai que c'est difficile. Mon pb était la solitude, la routine et la peur de la vie. Je m'explique afin que certains puissent visualiser l'ensemble et comprennent ce que je viens de dire (ça peut peut-être aussi aider):
Originaire de l'Yonne j'étais à la fac à Mtpellier. Ayant loupé les bourses, je n'avais pas de chbre étudiante m'obligeant à prendre un appart. assez gd et peu meublé. Certes l'appart. était proche de la fac mais j'étais obligé de prendre le bus, cela faisait tt de même une trotte (marche au bord d'une route traversant les bois). Le dernier bus était à 20h45, obligé de le prendre. Mes amies, quant à elles, sortaient. La routine et la solitude s'étaient installées : je rentrais m'allongeant et regardant la tv. Un jr, j'étais allongée et j'ai senti une vague m'envahir des pieds à la tête, ct une sensation de mal-être. Je me suis mise immédiatement à pleurer et à me sentir mal. Ensuite tt s'est enchainé : insomnies, estomac noué, peur de sortir, de voir la foule, idées noires, je marchais au radar. Cercle vicieux. Je savais que la maladie entrainait des idées noires mais au fond de moi je voulais survivre. J'appelais mon petit ami (lui à Dijon)tous les jrs à 3h du matin (je lui en avais parlé). Cela me rassurer d'entendre sa voix et il m'était "plus facile" de m'endormir. J'en avais également parlé à mon père. Je lui avais demandé de m'appeler tous les soirs. Il me disait : "Allez tu as encore tant de jrs à tenir et ensuite c fini". Cela me faisait du bien (un bien de qques secondes), un bien que tout être "normal" a en lui sans qu'il ne le ressente puisqu'il n'est pas malade, mais qui fait énormément de bien chez nous. Pour me rassurer je me disais qu'il y avait qd même pire que moi, il y avait des étudiants étrangers qui eux ne rentraient pas de l'année scolaire. Bref, études finies, je rentre tjrs non guérie. J'en avais parlé à ma proche famille afin qu'ils me ménagent, qu'ils me comprennent et qu'ils me laissent "tranquille". Un soir, j'ai pris ma tête ds mes mains que j'ai mise sur les genoux de mon père et je me suis mise à éclater en sanglots, à exploser.J'ai cru que ma tête allait exploser, que je devenais folle. Ms non ct le témoignage de la maladie qui commançait à sortir de moi, je l'avais à fleur de peau (cela m'a fait du bien d'exploser). Tjrs non guérie j'ai dû aller bosser l'été. Ct horrible j'étais en contact avc la foule (supermarché), je me retenais de ne pas craquer. Je ne supportais pas la foule, le bruit et le mouvement trop rapide, cela me donnait le tourni. J'ai consulté un généraliste, pas de chance ct le remplacant de mon médecin. Je lui en ai parlé. Il m'a donné un médoc.. Je pense que ce médoc a contribué à ma guérison car juste après la prise il fallait que j'aille me coucher. Et ce sommeil forcé m'a permis de reprendre des forces sur tous les plans. Ms au début j'aurais souhaité ne jms me réveiller puisqu'au réveil le mal-être reprenait. Au fur et à mesure je tenais de plus en plus le coup au boulot. De plus, à la fin de la journée je m'apercevais que je n'avais pas eu d'idées noires(alors qu'avant, même revenu chez moi, je me demandais cmt en terminer, en finir ds chaque lieu où je mettais les pieds !): C'était une victoire pr moi !!!!!!!!!!!!! Cela a tout de même duré 4/5 mois.
J'ai tout de même peur,un jr, de rechuter car le sillon de cette maladie doit sans doute tjrs être présent en nous sans qu'il se manifeste. Bref, à chaque fois que je ressent la sensation de cafard, je bouge et essaie de m'occuper, je ne reste pas ds la même position sinon la sensation risque de m'envahir et de s'installer, enfin c ce que je pense.
Voilà, je pense que mon déclencheur ne devait pas être si grave que cela étant donné que j'ai réussi à guérir. J'ai retenu la leçon. En effet, les années d'après j'ai pris une chbre étudiante, ce qui fait que je n'étais plus seule, j'étais entourée d'étudiants. On était tous ds la même situation ! J'ai pu sortir avc mes amies. J'étais bien !
Il est bien difficile de s'en sortir seul. Il ne faut pas garder ce mal-être pr soi. Le fait d'en parler est un premier pas. Il est vrai que chacun de nous est différent et que la guérison dépend du déclencheur. Moi-même ai pu m'en sortir car je connaissais "mon grain de sable" mais il est vrai que c'est difficile. Mon pb était la solitude, la routine et la peur de la vie. Je m'explique afin que certains puissent visualiser l'ensemble et comprennent ce que je viens de dire (ça peut peut-être aussi aider):
Originaire de l'Yonne j'étais à la fac à Mtpellier. Ayant loupé les bourses, je n'avais pas de chbre étudiante m'obligeant à prendre un appart. assez gd et peu meublé. Certes l'appart. était proche de la fac mais j'étais obligé de prendre le bus, cela faisait tt de même une trotte (marche au bord d'une route traversant les bois). Le dernier bus était à 20h45, obligé de le prendre. Mes amies, quant à elles, sortaient. La routine et la solitude s'étaient installées : je rentrais m'allongeant et regardant la tv. Un jr, j'étais allongée et j'ai senti une vague m'envahir des pieds à la tête, ct une sensation de mal-être. Je me suis mise immédiatement à pleurer et à me sentir mal. Ensuite tt s'est enchainé : insomnies, estomac noué, peur de sortir, de voir la foule, idées noires, je marchais au radar. Cercle vicieux. Je savais que la maladie entrainait des idées noires mais au fond de moi je voulais survivre. J'appelais mon petit ami (lui à Dijon)tous les jrs à 3h du matin (je lui en avais parlé). Cela me rassurer d'entendre sa voix et il m'était "plus facile" de m'endormir. J'en avais également parlé à mon père. Je lui avais demandé de m'appeler tous les soirs. Il me disait : "Allez tu as encore tant de jrs à tenir et ensuite c fini". Cela me faisait du bien (un bien de qques secondes), un bien que tout être "normal" a en lui sans qu'il ne le ressente puisqu'il n'est pas malade, mais qui fait énormément de bien chez nous. Pour me rassurer je me disais qu'il y avait qd même pire que moi, il y avait des étudiants étrangers qui eux ne rentraient pas de l'année scolaire. Bref, études finies, je rentre tjrs non guérie. J'en avais parlé à ma proche famille afin qu'ils me ménagent, qu'ils me comprennent et qu'ils me laissent "tranquille". Un soir, j'ai pris ma tête ds mes mains que j'ai mise sur les genoux de mon père et je me suis mise à éclater en sanglots, à exploser.J'ai cru que ma tête allait exploser, que je devenais folle. Ms non ct le témoignage de la maladie qui commançait à sortir de moi, je l'avais à fleur de peau (cela m'a fait du bien d'exploser). Tjrs non guérie j'ai dû aller bosser l'été. Ct horrible j'étais en contact avc la foule (supermarché), je me retenais de ne pas craquer. Je ne supportais pas la foule, le bruit et le mouvement trop rapide, cela me donnait le tourni. J'ai consulté un généraliste, pas de chance ct le remplacant de mon médecin. Je lui en ai parlé. Il m'a donné un médoc.. Je pense que ce médoc a contribué à ma guérison car juste après la prise il fallait que j'aille me coucher. Et ce sommeil forcé m'a permis de reprendre des forces sur tous les plans. Ms au début j'aurais souhaité ne jms me réveiller puisqu'au réveil le mal-être reprenait. Au fur et à mesure je tenais de plus en plus le coup au boulot. De plus, à la fin de la journée je m'apercevais que je n'avais pas eu d'idées noires(alors qu'avant, même revenu chez moi, je me demandais cmt en terminer, en finir ds chaque lieu où je mettais les pieds !): C'était une victoire pr moi !!!!!!!!!!!!! Cela a tout de même duré 4/5 mois.
J'ai tout de même peur,un jr, de rechuter car le sillon de cette maladie doit sans doute tjrs être présent en nous sans qu'il se manifeste. Bref, à chaque fois que je ressent la sensation de cafard, je bouge et essaie de m'occuper, je ne reste pas ds la même position sinon la sensation risque de m'envahir et de s'installer, enfin c ce que je pense.
Voilà, je pense que mon déclencheur ne devait pas être si grave que cela étant donné que j'ai réussi à guérir. J'ai retenu la leçon. En effet, les années d'après j'ai pris une chbre étudiante, ce qui fait que je n'étais plus seule, j'étais entourée d'étudiants. On était tous ds la même situation ! J'ai pu sortir avc mes amies. J'étais bien !
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