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Reprise du sujet initial
effets longue durée et sevrage Effexor
09/04/2006 - 15:54 - par toxeffexor - 12707 consultations
Bonjour, sous effexor+prozac depuis...10 ans(+/-?), j'entame un sevrage d'effexor car je subissais nombre de troubles en tous genres depuis plusieurs mois dont l'origine serait d'après les médecins un "surdosage" (période trop prolongée de ce traitement). Les troubles qui me pourissent la vie depuis plusieurs mois (grande fatigue,oedemes,bouffées de chaleur,prise de poids, malaise général,sensations de cerveau compressé, rhinites+maux de gorge+sinusites+oreilles"bouchées",visage+cou+yeux gonflés,ventre balloné et souvent douloureux, troubles intestinaux...), s'amplifient encore.... Toutes ces manifestations que je sens peuvent elles êtres des effets du sevrage vraiment ? combien de temps faut-il compter approximativement pour que des effets secondaires du sevrage s'atténuent?..et au-delà de combien de temps pourrait-il être raisonnable de penser que toutes ces manifestations ne peuvent venir vraiement que de là ?.... Par ailleurs, y-a-il des "trucs" qui permettent d'aider à limiter même un tout petit peu certains de ces effets secondaires ? choses déconseillées/recommandées dans l'alimentation, les boissons, des postures physiques, des activités physiques... merci pour vos conseils et retour d'expérience , même minimes ils me seront d'une grande aide car les avis médicaux que j'ai pu avoir jusqu'à présent me semblent tellement imprégnés d'ignorance qu'ils en viennent à bout du peu de courage qu'il me reste.... merci d'avance encore
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perle a répondu le 13/07/2008 - 15:07
bonjour à tous
je suis soulagée de voir que je ne suis pas la seule à avoir ce problèmede dépendance
en fait je n'avais pas pris conscience de l'étendue du pb; ma psy ne m'encourage absolument pas à diminuer ma dose quotidienne alors que je suis à 175 mg!! elle m'a beaucoup aidée d'un point de vue psychologique, mais
même quand je lui disais que tout allait bien et que je me sentais à côté de mes émotions, elle ne m'a jamais encouragé a diminuer, peut être effectivement les psy ont un avantage à prescrire les effexor, je me pose la question
aujourd'hui j'ai moi aussi envie de vivre pleinement ma vie sans cette drogue ! je sais que ça va être dur depuis 15 jours je suis à 150mg et c'est énorme par rapport à la plupart d'autres vous
je crois que j'ai cédé à la facilité, chaque fois que j'ai voulu diminué j'ai repris ma dose maximale
je me pose la question :comment m'y prendre ?
je tiens à y aller très progressivement, si l'un d'entre vous prend cette dose, peut il me conseiller merci
je suis soulagée de voir que je ne suis pas la seule à avoir ce problèmede dépendance
en fait je n'avais pas pris conscience de l'étendue du pb; ma psy ne m'encourage absolument pas à diminuer ma dose quotidienne alors que je suis à 175 mg!! elle m'a beaucoup aidée d'un point de vue psychologique, mais
même quand je lui disais que tout allait bien et que je me sentais à côté de mes émotions, elle ne m'a jamais encouragé a diminuer, peut être effectivement les psy ont un avantage à prescrire les effexor, je me pose la question
aujourd'hui j'ai moi aussi envie de vivre pleinement ma vie sans cette drogue ! je sais que ça va être dur depuis 15 jours je suis à 150mg et c'est énorme par rapport à la plupart d'autres vous
je crois que j'ai cédé à la facilité, chaque fois que j'ai voulu diminué j'ai repris ma dose maximale
je me pose la question :comment m'y prendre ?
je tiens à y aller très progressivement, si l'un d'entre vous prend cette dose, peut il me conseiller merci
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isabelledu69 a répondu le 15/07/2008 - 12:13
eh bien !!!!à parcourir les 15 pages de messages je me dit aussi que la partie n'est pas gagnée ! moi j'ai pris 40 kg : dont 20 à cause de DEROXAT (en 12 mois), et je ne peux pas me passer de ce foutu effexor !
voilà seulement trois jours que je n'en prend plus du tout (de 75mg à O) par oubli d'achat tout simplement , et cette nuit j'ai vécu l'enfer : des cauchermars terribles, avec des sueurs froides, des visions et des peurs même réveillée....je vous comprend tous et vous avez raison, les toubibs sont complices, dans le sens où ils refusent de reconnaître tout les maux qu'entraînent ces médicaments, nottamment en ce qui concerne la prise de poids...J'ai envie d'arrêter mais j'ai lu à plusieurs reprises qu'à l'arrêt d'effexor on pouvait prendre du poids !!!qui peut me renseigner et me parler de son expérience???merci à tous
voilà seulement trois jours que je n'en prend plus du tout (de 75mg à O) par oubli d'achat tout simplement , et cette nuit j'ai vécu l'enfer : des cauchermars terribles, avec des sueurs froides, des visions et des peurs même réveillée....je vous comprend tous et vous avez raison, les toubibs sont complices, dans le sens où ils refusent de reconnaître tout les maux qu'entraînent ces médicaments, nottamment en ce qui concerne la prise de poids...J'ai envie d'arrêter mais j'ai lu à plusieurs reprises qu'à l'arrêt d'effexor on pouvait prendre du poids !!!qui peut me renseigner et me parler de son expérience???merci à tous
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Allbran a répondu le 26/07/2008 - 12:07
Mon expérience du sevrage pourra je l'éspère en aider quelques uns. Il y a quelques semaines, je lisais encore vos échanges afin de trouver les réponses à mes questions sur le sevrage d'effexor. Aujourd'hui j'ai réussi à arrêter, voici mes conseils:
Mon histoire en résumé : j'ai 35 ans, je n'ai jamais eu de troubles de ma vie jusqu'a il y a un an et demi. Je me suis mis subitement a avoir des crises de panique et des angoisses très fortes. Un médecin m'a prescrit de l'effexor 75 mg car les produits moins forts n'y faisaient rien (j'étais au départ opposée à prendre des anti-dépresseurs, mais les troubles étant trop genants, et convaincue par le médecin, j'ai accepté). Je précise que le médecin ne m'a alors pas du tout parlé des effets secondaires et de sevrage...J'ai parallèlement choisi d'aller voir un psy qui m'a accompagné. Je précise également que le passage chez le psy est INDISPENSABLE; ce sont ces séances qui guérissent. Pas les anti-dépresseurs qui agissent en anésthésiant les symptomes. Toujours sans m'expliquer les symptomes de sevrage, le médecin a baissé les doses progressivement je suis passé en 1 an de 75mg tous les jours à 37.5 mg tous les 3 jours environs. J'ai alors pensé que je pouvais espacer toute seule les prises, sans l'avis du médecin...Et là les symptomes de sevrage sont apparus : angoisse, grande irritation, vertiges, effets "elecricité" au cerveau. Je suis allée voir un autre médecin qui m'a alors dit que ce n'était pas que les symptomes de sevrage,qu'il fallait reprendre le traitement et surtout passer à 2 séances de psy par semaine. Que ces séances étaient essentielles à ma guérison définitive.Donc je me suis repris en main (tout ça à contre-coeur, car je vivais ces médicaments comme un échec et je "déconstruisais" continuellement ce que je construisais avec la psy; c'est un classique en psychothérapie!)avec 37.5 tous les jours. Puis suivant les prescriptions du médecin tous les deux jours après deux mois de prise, puis tous les 3 jours pendant deux mois. Jusqu'a il y a quelques semaines..Me sentant bien dans ma peau (les enfants en vacances & le boulot calme), je me suis dis que le moment était propice à l'arrêt définitif (mon médecin n'était pas au courant, mais m'avait dit que j'allais arreter moi même naturellement dans quelques mois).
J'ai donc arrêté un mercredi, en m'aidant de phytothérapie (euphytose 3 fois par jour).
Le samedi les symptomes désagréables ont commencé à se faire sentir.
Le dimanche a été épouvantable : obsession sur l'arrêt du médicament, vertiges, electricité dans la tête, grande fatigue, tristesse, des rêves horribles. J'ai alosr pensé que c'était mon corps qui réagissait au manque et au changement, j'ai décidé d'attendre quelques jours pour voir...
Le lundi, toujours des angoisses et obsessions (a penser toutes les 10 secondes à mes angoisses), un mal-etre quasi permanent, des gros problèmes de concentration & vertiges, l'électricité et la fatigue commencaient à s'estomper. Mais la journée a été très très dure.
Le mardi, grande surprises: les obsessions s'espacent, les vertiges & fatigue quasi-partis!
Le mercredi encore mieux et les jours qui suivent aussi!
Aujourd'hui nous sommes samedi, je ne suis plus fatiguée, je n'ai plus d'obessions, pas d'angoisses ni de vertige. Juste une gêne à la tête et parfois un petit petit mal être.
Je pense qu'il faudra encore un ou deux mois pour qur tout disparaissent, et surtout, je fais continuer de voir le psy deux fois par semaines pour accompagner l'arrêt du médicament.
Pour résumer en quelques mots, voici mes conseils d'après mon expérience :
- eviter de prendre des anti dépresseurs si cela est possible; et demander à être TRES BIEN INFORME et SUIVI par un médecin si vous en prenez.
-Etre également suivi par un Psy (deux fois par semaines en cas de crises de panique)
- Se reposer sur le médecin pour le sevrage et etre bien accompagné pour la phase critique de l'arrêt du médicament, car il y a des effets plus ou moins genants selon les personnes; je pense que vous en êtes tous ici des témoins
- Ne pas être pressé; il faut du temps. Il m'a fallu 1 an et demi au total pour régler une partie du problème.
J'espère que mon expérience servira. Bon courages à tous.
Mon histoire en résumé : j'ai 35 ans, je n'ai jamais eu de troubles de ma vie jusqu'a il y a un an et demi. Je me suis mis subitement a avoir des crises de panique et des angoisses très fortes. Un médecin m'a prescrit de l'effexor 75 mg car les produits moins forts n'y faisaient rien (j'étais au départ opposée à prendre des anti-dépresseurs, mais les troubles étant trop genants, et convaincue par le médecin, j'ai accepté). Je précise que le médecin ne m'a alors pas du tout parlé des effets secondaires et de sevrage...J'ai parallèlement choisi d'aller voir un psy qui m'a accompagné. Je précise également que le passage chez le psy est INDISPENSABLE; ce sont ces séances qui guérissent. Pas les anti-dépresseurs qui agissent en anésthésiant les symptomes. Toujours sans m'expliquer les symptomes de sevrage, le médecin a baissé les doses progressivement je suis passé en 1 an de 75mg tous les jours à 37.5 mg tous les 3 jours environs. J'ai alors pensé que je pouvais espacer toute seule les prises, sans l'avis du médecin...Et là les symptomes de sevrage sont apparus : angoisse, grande irritation, vertiges, effets "elecricité" au cerveau. Je suis allée voir un autre médecin qui m'a alors dit que ce n'était pas que les symptomes de sevrage,qu'il fallait reprendre le traitement et surtout passer à 2 séances de psy par semaine. Que ces séances étaient essentielles à ma guérison définitive.Donc je me suis repris en main (tout ça à contre-coeur, car je vivais ces médicaments comme un échec et je "déconstruisais" continuellement ce que je construisais avec la psy; c'est un classique en psychothérapie!)avec 37.5 tous les jours. Puis suivant les prescriptions du médecin tous les deux jours après deux mois de prise, puis tous les 3 jours pendant deux mois. Jusqu'a il y a quelques semaines..Me sentant bien dans ma peau (les enfants en vacances & le boulot calme), je me suis dis que le moment était propice à l'arrêt définitif (mon médecin n'était pas au courant, mais m'avait dit que j'allais arreter moi même naturellement dans quelques mois).
J'ai donc arrêté un mercredi, en m'aidant de phytothérapie (euphytose 3 fois par jour).
Le samedi les symptomes désagréables ont commencé à se faire sentir.
Le dimanche a été épouvantable : obsession sur l'arrêt du médicament, vertiges, electricité dans la tête, grande fatigue, tristesse, des rêves horribles. J'ai alosr pensé que c'était mon corps qui réagissait au manque et au changement, j'ai décidé d'attendre quelques jours pour voir...
Le lundi, toujours des angoisses et obsessions (a penser toutes les 10 secondes à mes angoisses), un mal-etre quasi permanent, des gros problèmes de concentration & vertiges, l'électricité et la fatigue commencaient à s'estomper. Mais la journée a été très très dure.
Le mardi, grande surprises: les obsessions s'espacent, les vertiges & fatigue quasi-partis!
Le mercredi encore mieux et les jours qui suivent aussi!
Aujourd'hui nous sommes samedi, je ne suis plus fatiguée, je n'ai plus d'obessions, pas d'angoisses ni de vertige. Juste une gêne à la tête et parfois un petit petit mal être.
Je pense qu'il faudra encore un ou deux mois pour qur tout disparaissent, et surtout, je fais continuer de voir le psy deux fois par semaines pour accompagner l'arrêt du médicament.
Pour résumer en quelques mots, voici mes conseils d'après mon expérience :
- eviter de prendre des anti dépresseurs si cela est possible; et demander à être TRES BIEN INFORME et SUIVI par un médecin si vous en prenez.
-Etre également suivi par un Psy (deux fois par semaines en cas de crises de panique)
- Se reposer sur le médecin pour le sevrage et etre bien accompagné pour la phase critique de l'arrêt du médicament, car il y a des effets plus ou moins genants selon les personnes; je pense que vous en êtes tous ici des témoins
- Ne pas être pressé; il faut du temps. Il m'a fallu 1 an et demi au total pour régler une partie du problème.
J'espère que mon expérience servira. Bon courages à tous.
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mini-loute a répondu le 28/07/2008 - 14:20
J'ai fait une dépression sévère il y a 1 an et 1/2, au départ j'ai eu 75mg+37.5mg, j'ai remonté lamente, puis arrêt de 37.5mg donc j'étais juste à 75mg, la diminution de 75 à 37.5 mg en février a été très dur mais là j'étais à 37.5mg depuis 3 mois et tout allait bien, on a décidé avec mon médecin d'arrêter pendant les vacances, 15 jours 1 gélule sur 2 et 15 jours 1 gélule sur 3 , depuis cette diminution, j'ai eu de violents maux de tête, vertiges, cerveau compressé, sensation de flottement, on a donc tout stoppé depuis 1 semaine plus d'effexor et là c'est toujours pareil: déséquilibre, maux de têtes, vertiges, irritabilité, combien de temps dure les effets secondaires dus au sevrage? car cela commence à me peser sur le moral, je n'ai aucun problème autrement
merci d'avance pour vos messages de soutien...
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elora a répondu le 09/08/2008 - 11:48
Je viens aussi d'arrêter la prise d'Effexor 37,5 depuis un mois environ. J'avais commencé il y a 2 ans après la survenue de graves crises de panique en voiture, ingérables ,donc dangereuses pour moi-même. Il faut dire que la vie ne m'avait pas fait de cadeaux les 2 années avant;rupture amoureuse douloureuse+Deuil de mon frère+harcèlement moral au travail+une fille en pleine adolescence ingérable..aussi. Bref, je me demande comment je suis encore en vie, parfois....Je crois, que les crises étaient des symptômes d'une grave dépression et qu'Effexor m'a aidé à tenir vraiment.Mais le problème c'est que récemment,je me suis rendue compte que l'Effexor accroissait mon anxiété quoitidienne. Le médicament semble endormir la sensibilité en général,c'est comme si on avait une sorte d'armure. J'étais très Zen face à des situations qui faisaient paniquer mon entourage ( qui panique pour peu...une voiture en panne, un rendez-vous manqué...) mais à côté de ça l'estomac noué aux heures des repas....Bref, j'ai arrêté et j'ai ressenti les mêmes effets que vous, sauf que la prise de Millepertuis+Magnésium, les atténue vraiment;A ce jour, j'ai l'impression de redevenir "moi-même" une personne que j'avais perdu de vue depuis 2 ans avec plus de sensibilité ( envie de pleurer..)mais aussi plus ressenti pour des choses agréables de la vie.
Pour les crises de panique, évidemment je compte voir un psy, car c'est déjà un peu revenu mais je voudrais avoir la force de rester moi-même, si je peux!sinon tant pis!
Pour les crises de panique, évidemment je compte voir un psy, car c'est déjà un peu revenu mais je voudrais avoir la force de rester moi-même, si je peux!sinon tant pis!
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