forum Mauvaise circulation sanguine
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Sujet de discussion
Syndrome des jambes sans repos
23/09/2006 - 23:55 - par Yan - 398 consultations
J'ai 31ans, sa fait 5ans que j'ai le syndrome des jambes sans repos. Tout à commencé en 1998, j?était assis en faisant mon travail d?électronicien, quand au milieu de l?après midi, j?ai commencé à avoir des fourmillement dans les pieds et les jambes qui devenaient de plus en plus fort.
Je n?arrivais plus à me concentrer sur mon travail, j?étais obligé de me lever et de marcher et après quelques minutes je n?avais plus du tout de fourmillement dans les pieds et les jambes. Mais après environ 15mn que j?étais de nouveau assis les symptômes recommençaient
(Fourmillement, endormissement, crampes au mollet, tiraillements) et surtout un besoin irrésistible de bouger les jambes.
Le pire c?était le soir au moment d?aller dormir au bout de 15 à 30 minutes les symptômes commençaient avec encore plus de force que la journée ce qui m?empêchait de dormir.
Après quelques semaines mon médecin de famille ma pris rendez-vous chez un neurologue pour contrôler les muscles et les nerfs sans trouver quelque chose.
Mais sans me dire que c?était peut-être le RLS il m?a prescrit du Rivotril et quelques semaines plus tard je ne souffrais plus du tout du RLS, sauf pendent 1 à 2 semaine tous les 2 à 3 mois les symptômes revenaient très fortement. Mon médecin de famille me faisait 1 à 2 piqûres de Cortisone et après 1 à 2 semaine, je pouvais retravailler car le RLS avait disparu.
Le Rivotril à fonctionné pendant env. 2ans ½, dès janvier 2001 le Rivotril faisait de moins en moins effet, malgré des piqûres de Cortisone.
Dès cette période le syndrome des jambes sans repos augmentait de plus en plus, de 2001 à juin 2004, Le Dr. Mathis.Inselspital bern suisse, ma fait essayer les médicaments suivants sans aucun effet sur le RLS:
Sifrol, Madopar, Lioresal, Permax, Codeine, Codicontin, Valloron, Dicodide, Oxycontin, Neurontine, Requip, Distalgesic, Symmetrel, Cabaser, Durogesic (patch de morphine),Keppra et encore plusieurs autres.
J?ai eu de très forts effets secondaires avec les anti-parkinsoniens (Sifrol, Requip.ect), nausée à la limite de l?évanouissement. Avec les opiacés (Durogesic,etc) la digestion ne se faisait plus, je ne pouvez presque plus manger j?avait tous le temps mal au ventre et c?était très dur à supporter, j?ai perdu 20 kg en 3 mois. Avec les anti-épileptiques j?ai eu très peu d?effets secondaires mais comme les autres, il n?y a pas eu d?amélioration sur le RLS.
Depuis 5ans j?évite le plus possible d?aller en voiture car après env. 15mn les douleurs sont à la limité du supportable. Je ne peu plus aller au restaurant, cinéma car ma seul envie c?est de me lever et de marcher.
Le plus difficile c'est la nuit car les symptômes, fourmillement, endormissement, crampe au mollet, tiraillement augmente rapidement. En plus dès que je ferme les yeux j?ai des brûlures dans les pieds et les jambes (comme si j?avais un très fort coup de soleil à l?intérieur), se qui donne se besoin irrésistible de bouger les jambes. Je dors env. 3 à 5 heures par semaine.
J?avoue que quelques fois la nuit j?ai envie dans finir avec cette vie, car souvent les symptômes sont si forts qu?on à envie de pleurer tellement c?est dur à supporter. Mais je continue à me battre contre cette maladie grâce à ma famille et surtout pour voir grandir ma nièce et mon filleul qui ont 1 et 2 ans, ils me redonnent le moral quand je suis avec eux.
A cause du manque de sommeil et ce besoin de bouger les jambes la journée, je suis épuisé moralement et physiquement. Je passe environ 16 à 20 heures dans ma chambre.
La nuit et la journée ce passe comme ceci:
J?essaye de dormir et comme je n?y arrive pas, après env. 1 à 2 heures, je marche un moment, après je regarde la télé ou j?écoute de la musique, je marche un moment, j?essaye de dormir, etc, etc, etc.
Depuis que j?ai cette maladie, je ne supporte plus la chaleur dès qu?il y a plus de 17 degrés dans ma chambre les brûlures dans les pieds et les jambes deviennent insupportables.
J?ai dû faire poser une climatisation pour avoir, en été env. 16 degrés. Sinon cela ne serait pas supportable.
Donc l?été je reste la plupart du temps dans ma chambre.
Moralement cela devient très difficile.Selon mon neurologue qui est en relation avec les neurologues d'Europe, des Etat-unies et Canada le niveau du RLS et extrêment fort et très rares.
à se jours fin septembre 2006 je ne prend plus de médicaments pour soulager un momentl'estomac,foie,intestin j'espères qu'il trouve bientôt un médicaments qui me soulagera au moins un peu.
Je n?arrivais plus à me concentrer sur mon travail, j?étais obligé de me lever et de marcher et après quelques minutes je n?avais plus du tout de fourmillement dans les pieds et les jambes. Mais après environ 15mn que j?étais de nouveau assis les symptômes recommençaient
(Fourmillement, endormissement, crampes au mollet, tiraillements) et surtout un besoin irrésistible de bouger les jambes.
Le pire c?était le soir au moment d?aller dormir au bout de 15 à 30 minutes les symptômes commençaient avec encore plus de force que la journée ce qui m?empêchait de dormir.
Après quelques semaines mon médecin de famille ma pris rendez-vous chez un neurologue pour contrôler les muscles et les nerfs sans trouver quelque chose.
Mais sans me dire que c?était peut-être le RLS il m?a prescrit du Rivotril et quelques semaines plus tard je ne souffrais plus du tout du RLS, sauf pendent 1 à 2 semaine tous les 2 à 3 mois les symptômes revenaient très fortement. Mon médecin de famille me faisait 1 à 2 piqûres de Cortisone et après 1 à 2 semaine, je pouvais retravailler car le RLS avait disparu.
Le Rivotril à fonctionné pendant env. 2ans ½, dès janvier 2001 le Rivotril faisait de moins en moins effet, malgré des piqûres de Cortisone.
Dès cette période le syndrome des jambes sans repos augmentait de plus en plus, de 2001 à juin 2004, Le Dr. Mathis.Inselspital bern suisse, ma fait essayer les médicaments suivants sans aucun effet sur le RLS:
Sifrol, Madopar, Lioresal, Permax, Codeine, Codicontin, Valloron, Dicodide, Oxycontin, Neurontine, Requip, Distalgesic, Symmetrel, Cabaser, Durogesic (patch de morphine),Keppra et encore plusieurs autres.
J?ai eu de très forts effets secondaires avec les anti-parkinsoniens (Sifrol, Requip.ect), nausée à la limite de l?évanouissement. Avec les opiacés (Durogesic,etc) la digestion ne se faisait plus, je ne pouvez presque plus manger j?avait tous le temps mal au ventre et c?était très dur à supporter, j?ai perdu 20 kg en 3 mois. Avec les anti-épileptiques j?ai eu très peu d?effets secondaires mais comme les autres, il n?y a pas eu d?amélioration sur le RLS.
Depuis 5ans j?évite le plus possible d?aller en voiture car après env. 15mn les douleurs sont à la limité du supportable. Je ne peu plus aller au restaurant, cinéma car ma seul envie c?est de me lever et de marcher.
Le plus difficile c'est la nuit car les symptômes, fourmillement, endormissement, crampe au mollet, tiraillement augmente rapidement. En plus dès que je ferme les yeux j?ai des brûlures dans les pieds et les jambes (comme si j?avais un très fort coup de soleil à l?intérieur), se qui donne se besoin irrésistible de bouger les jambes. Je dors env. 3 à 5 heures par semaine.
J?avoue que quelques fois la nuit j?ai envie dans finir avec cette vie, car souvent les symptômes sont si forts qu?on à envie de pleurer tellement c?est dur à supporter. Mais je continue à me battre contre cette maladie grâce à ma famille et surtout pour voir grandir ma nièce et mon filleul qui ont 1 et 2 ans, ils me redonnent le moral quand je suis avec eux.
A cause du manque de sommeil et ce besoin de bouger les jambes la journée, je suis épuisé moralement et physiquement. Je passe environ 16 à 20 heures dans ma chambre.
La nuit et la journée ce passe comme ceci:
J?essaye de dormir et comme je n?y arrive pas, après env. 1 à 2 heures, je marche un moment, après je regarde la télé ou j?écoute de la musique, je marche un moment, j?essaye de dormir, etc, etc, etc.
Depuis que j?ai cette maladie, je ne supporte plus la chaleur dès qu?il y a plus de 17 degrés dans ma chambre les brûlures dans les pieds et les jambes deviennent insupportables.
J?ai dû faire poser une climatisation pour avoir, en été env. 16 degrés. Sinon cela ne serait pas supportable.
Donc l?été je reste la plupart du temps dans ma chambre.
Moralement cela devient très difficile.Selon mon neurologue qui est en relation avec les neurologues d'Europe, des Etat-unies et Canada le niveau du RLS et extrêment fort et très rares.
à se jours fin septembre 2006 je ne prend plus de médicaments pour soulager un momentl'estomac,foie,intestin j'espères qu'il trouve bientôt un médicaments qui me soulagera au moins un peu.
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chantal a répondu le 05/10/2006 - 21:59
bonjour depuis 1ans j ais la meme maladie j ais donc consulter un nerologue comme vous j ais fais des exament donc il a resulter que je soufferais de la maladie sans repos depuis un nouveau medicament est arriver je prend 4 milligrame par jour a prendre progressivement au debut ce medicament me provoque des nausee je prend une demie heure avant le soir avant de vous endormir motililyo et je prend adartrel le nouveau medicament dur a suporter mais sa marche je vais mieux mes jambe me semble legere malgre mon poid mais c est reussit j espere repondre a vos attent merci bonne soirèe
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ostéo2coeur a répondu le 30/10/2006 - 22:52
Bonjour ,
Je suis actuellement étudiante en ostéopathie à Lyon . Dans le cadre de ma dernière année , j'effectue un travail sur le syndrome des jambes sans repos . En effet , je voudrais démontrer l'efficacité d'un traitement ostéopathique sur ce symptome . Malheureusement , il m'est trés difficile de trouver des patients atteints d'impatience . C'est pourquoi je me permets de déposer ce message . En espérant une réponse , je vous remercie de votre attention à tous .
Cordialement
Je suis actuellement étudiante en ostéopathie à Lyon . Dans le cadre de ma dernière année , j'effectue un travail sur le syndrome des jambes sans repos . En effet , je voudrais démontrer l'efficacité d'un traitement ostéopathique sur ce symptome . Malheureusement , il m'est trés difficile de trouver des patients atteints d'impatience . C'est pourquoi je me permets de déposer ce message . En espérant une réponse , je vous remercie de votre attention à tous .
Cordialement
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giusy a répondu le 03/11/2006 - 15:36
Bonjour ,
Je suis actuellement étudiante en ostéopathie à Lyon . Dans le cadre de ma dernière année , j'effectue un travail sur le syndrome des jambes sans repos . En effet , je voudrais démontrer l'efficacité d'un traitement ostéopathique sur ce symptome . Malheureusement , il m'est trés difficile de trouver des patients atteints d'impatience . C'est pourquoi je me permets de déposer ce message . En espérant une réponse , je vous remercie de votre attention à tous .
Cordialement
Je suis actuellement étudiante en ostéopathie à Lyon . Dans le cadre de ma dernière année , j'effectue un travail sur le syndrome des jambes sans repos . En effet , je voudrais démontrer l'efficacité d'un traitement ostéopathique sur ce symptome . Malheureusement , il m'est trés difficile de trouver des patients atteints d'impatience . C'est pourquoi je me permets de déposer ce message . En espérant une réponse , je vous remercie de votre attention à tous .
Cordialement
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giusy a répondu le 03/11/2006 - 15:44
bonjour, j'aimerais bien en savoir en plus de votre recherche de RLS et ostheopatie car on m'a dit qu'il y n'y a rien a faire
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ostéo2coeur a répondu le 16/11/2006 - 13:59
Merci de votre réponse!
Récemment les études scientifiques ont démontrées que c'est la dopamine qui serait en cause dans le sjrs; l'ostéopathie travaille sur les structures avoisinantes des régions sécrétrices de la dopamine . Le travail se fait sur des membranes tendues chargées de protéger l'encéphale en cas de choc. Lorsque celles-ci ont trop de contraintes on va se charger de leur redonner un peu de liberté pour que les fonction cerébrales ne soient pas amoindries. J'essaie d'expliquer ceci simplement, j'espère que si des confrères ostéo lisent ce texte, ils ne m'en tiennent pas rigueur!
Bref, ces membranes de tension réciproque (dure-mériennes)partent du crâne, descendent le long de la colonne vertébrale jusqu'au sacrum.Car les informations nerveuses(partant de l'encéphale et passant par la moelle épinière )ne peuvent fonctionner correctement que si la "structure" qui les entoure est mobile et libre.
De plus avec ces membranes, l'oséopathe relance la fluctuation du liquide céphalo-rachidien,et la bonne circulation du sang artério-veineux; qui sont necessaire aux transmissions hormonales.
Je crois sincèrement que l'ostéopathie peut aider les personnes atteintes du sjsr, c'est pour cela que je veux en faire mon sujet de mémoire..!
Mais j'ai besoin de personnes volontaires pour montrer que cela fonctionne ou non! Je suis dans la région Rhone-Alpes et j'aimerais avoir un maximum de monde! sinon, lorsque la personne habite plus loin, si elle connait d'autres patients je suis d'accord pour faire un trajet avec différebntes visites ds la même journée..
Désolée que ma réponse soit si longue, j'espère avoir répondu à vos doutes!
à très bientôt!
Récemment les études scientifiques ont démontrées que c'est la dopamine qui serait en cause dans le sjrs; l'ostéopathie travaille sur les structures avoisinantes des régions sécrétrices de la dopamine . Le travail se fait sur des membranes tendues chargées de protéger l'encéphale en cas de choc. Lorsque celles-ci ont trop de contraintes on va se charger de leur redonner un peu de liberté pour que les fonction cerébrales ne soient pas amoindries. J'essaie d'expliquer ceci simplement, j'espère que si des confrères ostéo lisent ce texte, ils ne m'en tiennent pas rigueur!
Bref, ces membranes de tension réciproque (dure-mériennes)partent du crâne, descendent le long de la colonne vertébrale jusqu'au sacrum.Car les informations nerveuses(partant de l'encéphale et passant par la moelle épinière )ne peuvent fonctionner correctement que si la "structure" qui les entoure est mobile et libre.
De plus avec ces membranes, l'oséopathe relance la fluctuation du liquide céphalo-rachidien,et la bonne circulation du sang artério-veineux; qui sont necessaire aux transmissions hormonales.
Je crois sincèrement que l'ostéopathie peut aider les personnes atteintes du sjsr, c'est pour cela que je veux en faire mon sujet de mémoire..!
Mais j'ai besoin de personnes volontaires pour montrer que cela fonctionne ou non! Je suis dans la région Rhone-Alpes et j'aimerais avoir un maximum de monde! sinon, lorsque la personne habite plus loin, si elle connait d'autres patients je suis d'accord pour faire un trajet avec différebntes visites ds la même journée..
Désolée que ma réponse soit si longue, j'espère avoir répondu à vos doutes!
à très bientôt!
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