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Vivre avec un père pervers narcissique
19/06/2005 - 00:42 - par colchique - 7677 consultations
Comment avez-vous vécu avec un tel père ? Et quelles en sont les conséquences actuelles ? Comment vous en êtes vous sorti(e) ? J'aimerai comparer vos témoignages avec le miens cela m'aiderai peut-être à exorciser le mal et la peur que je ressens encore aujourd'hui.
Voilà, c'est très dur d'avoir eu affaire à ce genre de père. Normalement le rôle d'un parent est d'aider ses enfants à se construire, à avoir leur personnalité, lui il a fait tout le contraire, il a toujours méchamment veillé à la nier notre personnalité.
Par exemple, si on était en désaccord avec lui, il répondait toujours que c'est notre mère qui nous a mis cette idée dans notre tête, sous-entendu que nous étions incapables d'avoir notre propre avis. Une phrase que je n'oublierai jamais c'est :
"Non c'est pas vrai, c'est votre mère qui vous a inventé des souvenirs d'enfance", alors qu'on lui reprochait de nous avoir frappés injustement. Ma mère était toujours la cause de toutes les fautes, pour ne pas avoir à reconnaître les siennes.
La réaction à avoir pour se protéger ? Difficile ! (parfois dans la mesure du possible je me vengeais en provoquant sa jalousie sans avoir l?air de rien) En tant qu'enfant à l'époque je n'avais pas le moyen de fuir, ce qui est la meilleure chose à faire. Maintenant c'est fait.
Actuellement il est en procédure de divorce avec ma mère et ça traine depuis 5 ans environ, parce qu'il fait tout justement pour faire souffrir ma mère, car ce genre de personne s'accroche aux autres, est collante au possible, difficile de s'en débarrasser. Donc il ne fournit pas les papiers nécessaires au dossier, pour que le cauchemar dure encore plus longtemps.
Le jugement provisoire l'a obligé à quitter la maison et en laisser l'usage à ma mère avant le partage des biens qui aura lieu une fois le divorce prononcé. J'espère que ça va arriver un jour !
Evidemment il a pris un appartement non loin de chez ma mère dans un endroit situé où il peut voir de sa fnêtre tout ce qui se passe. Ce qui fait que si je dois voir ma mère, je dois faire un détour. (je ne peux pas supporter ne serai-ce qu'imaginer son regard sur moi, et surtout qu'il ne connaisse rien de ma nouvelle vie, de peur qu'il s'incruste et cherche à se l'approprier, même si je sais que c'est maintenant impossible, il pourrais au minimum me créer des ennuis.)
Je ne viens qu'une fois par an environ, la plupart du temps, c'est ma mère qui fait le voyage.
A l'époque, l?entourage ne comprenait pas et on se sentait enfermés dans notre situation, voire coupables.
Difficile de savoir qui on est dans cette situation, à l?adolescence c?était très dur, plus tard, j?en venais à cacher les choses auxquelles je m?intéressais pour qu?il n?entre pas dans mon domaine, dans ma tête en qq sorte. (Ne pas écouter ma musique trop fort, éviter toute conversation devant lui, etc?) Car en fait je m?apercevais qu?il faisait tout comme moi, portait les mêmes couleurs de vêtement, écoutait les mêmes radios, et s?achetait des bouquins sur les sujets qui m?intéressait pour ne narguer, etc? Il faisait aussi la même chose avec mon frère mais il me semble plus avec moi encore.
Maintenant concernant l'entourage, il est démasqué. Il a dégoûté les voisins, la famille de ma mère, le médiateur... Bref, il perd pied, vu qu'il n'a plus vraiment de moyens d'agir. Il doit verser une pension à ma mère, donc elle est indépendante financièrement, et malgré ses menaces et sa mauvaise volonté il est obligé d'obéir à la loi.
Maintenant il a 77 ans, il perd davantage le sens des réalités et ne sais plus aussi bien cacher son jeu comme avant, trop vite envahit par la colère même devant les étrangers, il a du mal à se contrôler.
Biensûr toujours envahit par la vengance et la haine, il déshérite ses enfants et dilapide tout l'argent qu'il peut avant le divorce. Mais on s'en fout. Quel bonheur de ne plus jamais le revoir (depuis 7 ans).
Maintenant il vit seul sans aucun contact avec ses enfants, ce qui est la meilleure punition !
S'en rend il compte, vu son absence de sentiments ? On s'en fout aussi.
Les traits caractéristiques :
- Toujours chercher à nous dénigrer, mais plus encore ma mère.
- Ma mère était le bouc émissaire, la responsable de tous les maux. Il lui reprochait de faire ou d?être ce que lui en fait nous faisait ou était (l?accusait d?être une manipulatrice, d?être jalouse de la réussite de ses enfants),? dénigrement de notre personnalité, négation de nontre capacité de penser (avec des réponses du genre, « c?est ta mère qui t?a mis ça dans la tête », « là tu déconnes », « pauvre nouille », « hrrr » (sorte de raclement de gorge forcé comme s?il se retenait de rire à chaque fois que l?on faisait une intervention dans une conversation avec des étrangers, invités), c?était une manière discrète de nous rabaisser, de nous faire sentir que ce qu?on peut dire est ridicule, sans que les autres remarquent cette manifestation.
- Cachait tous les objets utiles dans la maison (outils de bricolage courants, papiers comme livret de famille, factures, etc? dont on peut avoir besoin pour faires des démarches administratives pour par exemple chercher un appart, s?inscrire à un concours, etc?).
- On ne pouvait jamais obtenir ces documents, il fallait lui expliquer dans les détails pourquoi on en avait besoin (« parce qu?il était en droit de savoir ce qui se passe chez lui), puis ensuite il décidait de ne pas les donner sous un faux prétexte.
- D?une manière générale il mettait des obstacles à tout ce qui pouvait me permettre de partir de la maison (s?informait sur mes employeurs, salaires, en vain heureusement)
- Se dépêchait de relever le courrier avant les autres, pour être au courant de ce que recevaient les autres toujours pour la même raison citée + haut.
- Se dépêchait de répondre au tel avant les autres pour être toujours au courant de qui appelle, prenait les messages puis les cachait, il fallait les lui demander.
- Cachait toutes informations le concernant, nous empêchait tout contact avec les membres de
sa famille en particulier mais aussi celle de ma mère en dehors de sa présence. Il voulait
avoir le contrôle sur tout.
- Cherchait à s?approprier les amis des autres par des cadeaux, services et autres gentillesses pour profiter d?obtenir par ce biais ce qu?il ne pouvait se procurer tout seul (amis, entrer dans un milieu (social, culturel) qui le mettrait en valeur. Et aussi pour le pur plaisir de provoquer de la frustration et de l?injustice chez les personnes qu?il opprime.
- Il ne supportait pas que je sois douée pour les langues étrangères, et s?achetait des dictionnaires pour apprendre par rapport à moi et en savoir plus que moi, etc? Mais il commencait toujours qqc sur un coup de tête et ne terminait jamais rien. En fait il s?intéressait toujours aux choses auxquelles s?intéressent ses proches, pour entrer en concurrence avec eux, parce qu?il craignait toujours d?être dépassé par les autres, sa grande peur celle d?être « dominé », c?était un mot qui revenait souvent dans son vocabulaire.
- Son plus grand plaisir était de mettre en colère par le sentiment d?injustice, de frustrer les autres. (créer des jalousies en donnant à un enfant et pas à l?autre, faire des préférences, punir sciemment celui qui a raison et consoler celui qui a tord).
- Ne répondait jamais aux questions ou de façon ambiguë, floue. Toujours pour créer un climat malsain d?insécurité, de menaces indirectes. (du genre on se savait jamais s?il nous verserait l?argent de poche le mois suivant, paierai la carte orange, des menaces ambigues du genre « j?irai jusqu?au bout » sans dire ce qu?il comptait faire exactement?)
- Ecoutait toujours aux portes, (ou aux fenêtres si on était dans le jardin)?pour avoir des informations sur nous, de cette façon il paraissait avoir un don machiavélique pour lire dans nos pensées et était toujours au courant de notre vie que l?on voulait se préserver mon frère et moi.
- Avait toujours peur d?être « dominé »,« manipulé » par les autres et vivait toujours sur la défensive, prêt à attaquer.
- La gentillesse des autres lui semblait suspecte, elle cachait qqc pour le manipuler.
- Ne supportait pas en particulier les femmes indépendantes ou qui gagnaient plus que lui.
- Ne fréquentait que des gens d?un niveau intellectuel ou social inférieur, de caractère dépendant qui ont besoin de ses services afin de se mettre en valeur. Mais d?un autre côté ne supportait pas que ses proches aient des amis d?un niveau suppérieur aux siens et pour cette raison essayait de se les approprier.
- S?intéressait toujours aux choses (objets, idées, sciences) auxquelles s?intéressent les autres et essayait de les dépasser dans leurs domaines.
- Ne supportait pas qu?on puisse discuter avec les autres, écoutait autour de la table la conversation que je pouvais avoir avec la famille, même si lui même était déjà pris dans une conversation, il l?arrêtait pour couper la mienne et la ramener à lui avec ses connaissances et écraser les miennes, et sous-entendant que ce que je dis c?est des conneries (du genre je parlais d?un sujet de philo du lycée avec mon oncle, il entre brusquement dans la conversation pour dire « tu as des idées que tu prétends philosophiques ». Comme si je ne pouvais pas avoir la moindre idée de ce qu?est la philosophie alors que je l?appernais en classe et que lui n?avais jamais eu l?occasion d?en faire dans ses études. Ce cas était systématique, dès qu?on parlait de domaines qu?il enviait de maîtriser (langues étrangères, littérature, etc?) il agissait ainsi.
- Prenait des notes de tout ce qu?il entendait discuter autour de lui, comme pour s?approprier les mots, les idées des autres.
En résumé, s?intéressait plus aux faits et gestes d?autrui qu?à sa propre vie, parce que lui même n?a pas de vie propre. Il passait sans cesse son temps à épier et chercher à savoir ce qu?il peut envier ou ne pas envier (comme pour se rassurer) chez l?autre (aussi bien matériellement qu?intellectuellement), à détester l?autre et le rabaisser.
Mais les séquelles de tout ça, c?est que je suis très timide, un grand manque de confiance en moi, des difficultés à m?affirmer en public, et j?échoue dans tout ce que j?entreprend ou presque. (par ex j??ai raté 5 fois mon permis il y a 10 ans, et là je retente et j?angoisse). Au boulot aussi toujours des échecs. Sinon à part ça ça va, mis à part les échecs je ne me sens pas trop déséquilibrée par rapport à certains, j?aurai pu devenir pire.. Mais surtout je me dis qu?il ne connaît rien de ma vie actuelle, c?est un bonheur que je savoure chaque jour, et que s?il la connaissait il me détesterait davantage par jalousie. Car malgré tout ce qu?il a fait pour essayer de me détruire ma vie est beaucoup plus enviable que la sienne. Je m?en suis mieux tiré que je ne l?aurait cru à l?époque.
Voilà, c'est très dur d'avoir eu affaire à ce genre de père. Normalement le rôle d'un parent est d'aider ses enfants à se construire, à avoir leur personnalité, lui il a fait tout le contraire, il a toujours méchamment veillé à la nier notre personnalité.
Par exemple, si on était en désaccord avec lui, il répondait toujours que c'est notre mère qui nous a mis cette idée dans notre tête, sous-entendu que nous étions incapables d'avoir notre propre avis. Une phrase que je n'oublierai jamais c'est :
"Non c'est pas vrai, c'est votre mère qui vous a inventé des souvenirs d'enfance", alors qu'on lui reprochait de nous avoir frappés injustement. Ma mère était toujours la cause de toutes les fautes, pour ne pas avoir à reconnaître les siennes.
La réaction à avoir pour se protéger ? Difficile ! (parfois dans la mesure du possible je me vengeais en provoquant sa jalousie sans avoir l?air de rien) En tant qu'enfant à l'époque je n'avais pas le moyen de fuir, ce qui est la meilleure chose à faire. Maintenant c'est fait.
Actuellement il est en procédure de divorce avec ma mère et ça traine depuis 5 ans environ, parce qu'il fait tout justement pour faire souffrir ma mère, car ce genre de personne s'accroche aux autres, est collante au possible, difficile de s'en débarrasser. Donc il ne fournit pas les papiers nécessaires au dossier, pour que le cauchemar dure encore plus longtemps.
Le jugement provisoire l'a obligé à quitter la maison et en laisser l'usage à ma mère avant le partage des biens qui aura lieu une fois le divorce prononcé. J'espère que ça va arriver un jour !
Evidemment il a pris un appartement non loin de chez ma mère dans un endroit situé où il peut voir de sa fnêtre tout ce qui se passe. Ce qui fait que si je dois voir ma mère, je dois faire un détour. (je ne peux pas supporter ne serai-ce qu'imaginer son regard sur moi, et surtout qu'il ne connaisse rien de ma nouvelle vie, de peur qu'il s'incruste et cherche à se l'approprier, même si je sais que c'est maintenant impossible, il pourrais au minimum me créer des ennuis.)
Je ne viens qu'une fois par an environ, la plupart du temps, c'est ma mère qui fait le voyage.
A l'époque, l?entourage ne comprenait pas et on se sentait enfermés dans notre situation, voire coupables.
Difficile de savoir qui on est dans cette situation, à l?adolescence c?était très dur, plus tard, j?en venais à cacher les choses auxquelles je m?intéressais pour qu?il n?entre pas dans mon domaine, dans ma tête en qq sorte. (Ne pas écouter ma musique trop fort, éviter toute conversation devant lui, etc?) Car en fait je m?apercevais qu?il faisait tout comme moi, portait les mêmes couleurs de vêtement, écoutait les mêmes radios, et s?achetait des bouquins sur les sujets qui m?intéressait pour ne narguer, etc? Il faisait aussi la même chose avec mon frère mais il me semble plus avec moi encore.
Maintenant concernant l'entourage, il est démasqué. Il a dégoûté les voisins, la famille de ma mère, le médiateur... Bref, il perd pied, vu qu'il n'a plus vraiment de moyens d'agir. Il doit verser une pension à ma mère, donc elle est indépendante financièrement, et malgré ses menaces et sa mauvaise volonté il est obligé d'obéir à la loi.
Maintenant il a 77 ans, il perd davantage le sens des réalités et ne sais plus aussi bien cacher son jeu comme avant, trop vite envahit par la colère même devant les étrangers, il a du mal à se contrôler.
Biensûr toujours envahit par la vengance et la haine, il déshérite ses enfants et dilapide tout l'argent qu'il peut avant le divorce. Mais on s'en fout. Quel bonheur de ne plus jamais le revoir (depuis 7 ans).
Maintenant il vit seul sans aucun contact avec ses enfants, ce qui est la meilleure punition !
S'en rend il compte, vu son absence de sentiments ? On s'en fout aussi.
Les traits caractéristiques :
- Toujours chercher à nous dénigrer, mais plus encore ma mère.
- Ma mère était le bouc émissaire, la responsable de tous les maux. Il lui reprochait de faire ou d?être ce que lui en fait nous faisait ou était (l?accusait d?être une manipulatrice, d?être jalouse de la réussite de ses enfants),? dénigrement de notre personnalité, négation de nontre capacité de penser (avec des réponses du genre, « c?est ta mère qui t?a mis ça dans la tête », « là tu déconnes », « pauvre nouille », « hrrr » (sorte de raclement de gorge forcé comme s?il se retenait de rire à chaque fois que l?on faisait une intervention dans une conversation avec des étrangers, invités), c?était une manière discrète de nous rabaisser, de nous faire sentir que ce qu?on peut dire est ridicule, sans que les autres remarquent cette manifestation.
- Cachait tous les objets utiles dans la maison (outils de bricolage courants, papiers comme livret de famille, factures, etc? dont on peut avoir besoin pour faires des démarches administratives pour par exemple chercher un appart, s?inscrire à un concours, etc?).
- On ne pouvait jamais obtenir ces documents, il fallait lui expliquer dans les détails pourquoi on en avait besoin (« parce qu?il était en droit de savoir ce qui se passe chez lui), puis ensuite il décidait de ne pas les donner sous un faux prétexte.
- D?une manière générale il mettait des obstacles à tout ce qui pouvait me permettre de partir de la maison (s?informait sur mes employeurs, salaires, en vain heureusement)
- Se dépêchait de relever le courrier avant les autres, pour être au courant de ce que recevaient les autres toujours pour la même raison citée + haut.
- Se dépêchait de répondre au tel avant les autres pour être toujours au courant de qui appelle, prenait les messages puis les cachait, il fallait les lui demander.
- Cachait toutes informations le concernant, nous empêchait tout contact avec les membres de
sa famille en particulier mais aussi celle de ma mère en dehors de sa présence. Il voulait
avoir le contrôle sur tout.
- Cherchait à s?approprier les amis des autres par des cadeaux, services et autres gentillesses pour profiter d?obtenir par ce biais ce qu?il ne pouvait se procurer tout seul (amis, entrer dans un milieu (social, culturel) qui le mettrait en valeur. Et aussi pour le pur plaisir de provoquer de la frustration et de l?injustice chez les personnes qu?il opprime.
- Il ne supportait pas que je sois douée pour les langues étrangères, et s?achetait des dictionnaires pour apprendre par rapport à moi et en savoir plus que moi, etc? Mais il commencait toujours qqc sur un coup de tête et ne terminait jamais rien. En fait il s?intéressait toujours aux choses auxquelles s?intéressent ses proches, pour entrer en concurrence avec eux, parce qu?il craignait toujours d?être dépassé par les autres, sa grande peur celle d?être « dominé », c?était un mot qui revenait souvent dans son vocabulaire.
- Son plus grand plaisir était de mettre en colère par le sentiment d?injustice, de frustrer les autres. (créer des jalousies en donnant à un enfant et pas à l?autre, faire des préférences, punir sciemment celui qui a raison et consoler celui qui a tord).
- Ne répondait jamais aux questions ou de façon ambiguë, floue. Toujours pour créer un climat malsain d?insécurité, de menaces indirectes. (du genre on se savait jamais s?il nous verserait l?argent de poche le mois suivant, paierai la carte orange, des menaces ambigues du genre « j?irai jusqu?au bout » sans dire ce qu?il comptait faire exactement?)
- Ecoutait toujours aux portes, (ou aux fenêtres si on était dans le jardin)?pour avoir des informations sur nous, de cette façon il paraissait avoir un don machiavélique pour lire dans nos pensées et était toujours au courant de notre vie que l?on voulait se préserver mon frère et moi.
- Avait toujours peur d?être « dominé »,« manipulé » par les autres et vivait toujours sur la défensive, prêt à attaquer.
- La gentillesse des autres lui semblait suspecte, elle cachait qqc pour le manipuler.
- Ne supportait pas en particulier les femmes indépendantes ou qui gagnaient plus que lui.
- Ne fréquentait que des gens d?un niveau intellectuel ou social inférieur, de caractère dépendant qui ont besoin de ses services afin de se mettre en valeur. Mais d?un autre côté ne supportait pas que ses proches aient des amis d?un niveau suppérieur aux siens et pour cette raison essayait de se les approprier.
- S?intéressait toujours aux choses (objets, idées, sciences) auxquelles s?intéressent les autres et essayait de les dépasser dans leurs domaines.
- Ne supportait pas qu?on puisse discuter avec les autres, écoutait autour de la table la conversation que je pouvais avoir avec la famille, même si lui même était déjà pris dans une conversation, il l?arrêtait pour couper la mienne et la ramener à lui avec ses connaissances et écraser les miennes, et sous-entendant que ce que je dis c?est des conneries (du genre je parlais d?un sujet de philo du lycée avec mon oncle, il entre brusquement dans la conversation pour dire « tu as des idées que tu prétends philosophiques ». Comme si je ne pouvais pas avoir la moindre idée de ce qu?est la philosophie alors que je l?appernais en classe et que lui n?avais jamais eu l?occasion d?en faire dans ses études. Ce cas était systématique, dès qu?on parlait de domaines qu?il enviait de maîtriser (langues étrangères, littérature, etc?) il agissait ainsi.
- Prenait des notes de tout ce qu?il entendait discuter autour de lui, comme pour s?approprier les mots, les idées des autres.
En résumé, s?intéressait plus aux faits et gestes d?autrui qu?à sa propre vie, parce que lui même n?a pas de vie propre. Il passait sans cesse son temps à épier et chercher à savoir ce qu?il peut envier ou ne pas envier (comme pour se rassurer) chez l?autre (aussi bien matériellement qu?intellectuellement), à détester l?autre et le rabaisser.
Mais les séquelles de tout ça, c?est que je suis très timide, un grand manque de confiance en moi, des difficultés à m?affirmer en public, et j?échoue dans tout ce que j?entreprend ou presque. (par ex j??ai raté 5 fois mon permis il y a 10 ans, et là je retente et j?angoisse). Au boulot aussi toujours des échecs. Sinon à part ça ça va, mis à part les échecs je ne me sens pas trop déséquilibrée par rapport à certains, j?aurai pu devenir pire.. Mais surtout je me dis qu?il ne connaît rien de ma vie actuelle, c?est un bonheur que je savoure chaque jour, et que s?il la connaissait il me détesterait davantage par jalousie. Car malgré tout ce qu?il a fait pour essayer de me détruire ma vie est beaucoup plus enviable que la sienne. Je m?en suis mieux tiré que je ne l?aurait cru à l?époque.
Voir les réponses
nne a répondu le 22/06/2005 - 16:28
2 livres peuvent t'aider:le harcèlement moral de Marie-France Hirigoyen et les manipulateurs sont parmi nous de Isabelle Nazare-Aga
courage à toi
courage à toi
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lunedeau a répondu le 30/06/2005 - 14:26
Bonjour,
Ce doit être terriblement destructeur un père pervers narcissique.
Je ne sais pas trop quoi te répondre ; trop envahie par ma propre histoire peut être.
J'ai été violée par un pervers narcissique, c'était un psychiatre que j'étais allée consultée. Une horreur, j'ai été détruite.
J'ai déposé plainte longtemps après, et je ne suis pas la seule victime de cet homme ; nous sommes 8 à témoigner de faits similaires. Pas de preuves pour parvenir à l'arrêter (il continue toujours de faire des victimes, çà dure depuis plus de 15ans). Comment arriver à démontrer que quelqu'un est un pervers narcissique ? Les experts eux mêmes n'y sont pas parvenus, et pourtant...
Ce doit être terriblement destructeur un père pervers narcissique.
Je ne sais pas trop quoi te répondre ; trop envahie par ma propre histoire peut être.
J'ai été violée par un pervers narcissique, c'était un psychiatre que j'étais allée consultée. Une horreur, j'ai été détruite.
J'ai déposé plainte longtemps après, et je ne suis pas la seule victime de cet homme ; nous sommes 8 à témoigner de faits similaires. Pas de preuves pour parvenir à l'arrêter (il continue toujours de faire des victimes, çà dure depuis plus de 15ans). Comment arriver à démontrer que quelqu'un est un pervers narcissique ? Les experts eux mêmes n'y sont pas parvenus, et pourtant...
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Juliette a répondu le 15/07/2005 - 04:27
Colchique, et j'ai envie de dire ma petie Colchique. J'ai lu tout ce que tu as enduré et je viens témoigner du désarroi de s'être trompée un jour en me mariant avec un pervers narcissique et avoir eu 3 enfants avec lui.
Tout ce que tu décris est exactement décrit, véridique et tu as bien saisi le fait qu'étant vide il ne vit que de ce que vit son entourage mais en le controlant et en détruisant ce qui est réussi.
J'étai médecin, il était dessinateur industriel. je l'avais connu à 14 ans, orpheline de père depuis l'âge de 9 ans. A 20 ans nous nous marions. Ma grand-mère avait remarqué qu'il fouillait dans son tiroir pour voir l'argent qu'elle donnait à mon frère, j'avais en effet remarqué qu'il me prétait peu d'attention qu'il était toujours gentil en présence des autres mais que sitôt la porte fermée il n'y avait plus rien vis à vis de moi. Je comprenais que ce n'atiat que façade. Malgré tout, 3 enfants sont nés parce que je pensais, sans vouloir voir ces signes, que ce que j'espèrait le plus au monde avoir une famille allait se produire. Mathilde en 79, Charlotte en 1981 et Nicolas en 1984. Je ne recevais aucune délicatesse à mon encontre, mais je me disais que j'allais survivre et lui me disait que ce n'était qu'au cinéma et que il me fallait toujpurs râler sur quelqu'un ou quelque chose !!! Il se couchait tous les soirs et dormait à 20 h 30 pour se réveiller à 4 heures. Le matin, il fouillait mon sac, prenait les quelques chques de mes patients, récupérait comme tu le disais tout mon courrier, allait à la poste récupérer mes AR.......je ne vais pas tout décrire mais ce que je veux dire c'est qu'l"PRENAIT MA VIE", il "VIVAIT MA VIE". ....Et peu à peu, il répondait au téléphone professionnel, passait dans mon dos à la banque pour faire des virements de mon compte professionnel vers le compte joint pour payer un terrain...et peu à peu lorsque je lui demandais les raisons de ses agissements il me répondait " tu es folle et ingrate..;moi qui veut t'aider..tu n'es qu'une mégère.." Bon, les enfants comme toi Clothilde étaient présnets et entendaient...je me demandait comment ils allaient évoluer. Il se moquait de toutes les personnes qui mentouraient, que j'aimaient, il a essayé d'introduir un homme dans mon lit...je l'ai jeté. Au final, j'ai compris que je ne m'en sortirais pas. Tous les jours, il me disait que "je ne valais rien" que j'étais une malade mentale et surtout il est devenu infdifférent. Nous n'avons pas eu de rapports conjuguaux pendant plusde 9 mois..il me punissait par l'indifférence. Mes enafnts me disait " viens Maman, tu s toute seule, viens dormir dans mon lit"...mon fils 6 ans me disait " Maman, je vais te trouver un mari à l'école..". je les regardais avec tristesse car ce n'est pas bon pour la construction d'un enfant. Il n'a pas à prendre en charge l'un de ses parents.
Il me disait "tu n'es pascapable de recevoir ces amis" lorsque pour mes 30 ans j'ai voulu faire une fête. J'ai toute seule tout préparé mis au final, il a fit comme sinous étions bien uni devant les invitées et je n'ai jamais trouvé le courage de dénoncer à mes amis la ralité de la vie qui se passait entre les 4 murs lorsque la porte de la maison était fermée. le pire était lorsque quelqu'un me disait "vous avez de la chance d'avoir un mari ausi gentil que lui". Hallucinant...le matin en me réveillant, je trouvais tous les chèques des charges de la maison rédigés et il me les mettait sur la table à coté de mon bol pour que je les signe car il devait patir. Il me diasit "tu es riche" alors que lorsqu'on débute un cabinet on gagne même pas de quoi payer les charges surtout en province dans le Sud. J'avais fait des études don j'étais riche.
Je vais parler des enafnts, Colchique, maintenant que j'ai campé le quotidien en partie.
Lorsque nous vivions tous ensemble, les enfants se collaient à moi car ils vaient peur du père et du regard très particulier qu'un prvers narcissuqe a sur sa proie comme s'il la crochetait pour pas qu'elle lui échappe; Quand à bout, déprimé, réellement au bord du suiscide, exédée, énervée je lui ai dit que je demandais le divorce, il a pris les enfants en otage, n'hésiatant pas à leur dire que avec lui ils allaint l'aider à me faire nfermer, et sa famille et lui ont manoeuvré premièrement dans mon travail salarié que j'avais pour augmenter les revenus pour me faire licensier, pour atteindre à ma réputation en isant que je battais mes enfants, et troisièmement il a péntr par effraction chez moi, en donnant un coup de poing dans le verr de la porte dntrée, en criant et en laissant du sang partout (j'ai vendu le cabinet quand j'ai compris que seul le divorce était l'issue) et il a emporté les enafnts qui criaient horrifiés de la peur et des vociférations à mon encontre qu'il disait. Les anfants avaient en 95, 10, 14 et 15 J'ai voulu les récupérer et je me suis fit pousser dans l'escalier de chez mes beaux-parents, j'ai vu la mort approcher, ils étainet prêts à tout. le soir où l'huissier est venu les rechercehr, le père a ouvert la porte, il vait préparé une mise scène en installant les nfants et tel un chef d'orchestre, il a dit à l'huissier : Monsieur, les enfants ne veulent plus de leur mère, et en regardant les enafnts, il a dit ; deux trois et les enfants ont tous ls trois récité ; Nous ne voulons plus voir notre mère. L'huissier est prti, sans me dire au revois, il n'avait jamais vu cela de sa vie professionnlelle.
J'ai avec beaucoup d'amour compris qu'ils avaint subi un lavage de cerveau et qu'il était devenu leurs otages. Pour me faire souffrir, il les ferait souffrir devant moi. c'esyt ce qu'il a fait, en obligeant les 2 filles à déménager le frigo toutes seules dans l'scalier et en m'emêchant de les aider. Il leur disait : "Tout ce qui est à votre mère, est à vous;< srvez vous. Et j'ai vu les enfants, sauf mon fils que j'avais pu récupérer en faisnat inetrvenir une psychologue scolaire, me regarder avec le même reagrd que le père et dire on prend en faisnat une liste. Même aujourd'hui, je vois des choses disparaître de chez moi....Ils ont souffert de vivre des humiliations, des "je te donne pas l'argent" comme cite clothilde, il fallait qu'il soit au courant de tout ce qu'ils faisint, de tout ce que je faisais. Il se garait, car il avait acheté une maison à 300 mètres de chez moi, devant chez moi, laissant le gros moteur alumé, la musique fond, envoyany les enfants comme des boulets pour venir chercher de l'rgent parce que j'étais riche;
J'ai réfléchi. Si je restais là, les enfants allaient vivre en otage pour qe je vois leur attaque. il ne me restait plus qu'à vendre la maison et quitter la région. Du reste, je ne trouvais plus d'emploi, car le mone est petit est il intervenait dans mon dos pour me détruire. es regards se fermaient, les gens se détournient de moi.
Alors, je suis partie avec ma voiture et une valise. Je suis arrive à Paris, ne sachant pas où loger mais j'avais décroché un poste. Un jour, j'ai pensé ne plus donner de signe de vie car je souffraisbtrop et puis par amour pour les enfants, MES ENFANTS, j'ai tenu bon et j'étais toujours à l'écoute. Nicolas était inscrit dans un Collège, il devait vivre avec moi, mais son père m'a téléphoné un soir en me disant ; "Arrête d'empêcher les enfants de vivre. Ils n'ont pas besoin de toi". Mes filles m'ont tourné le dos, car j'étais forte et lui faible !!!je pouvais tout vivre. Mon fils a beaucoup souffert. Ils ont été comme vous Clothide humilés par leur père, il leur disait, vous n'aurez pas votere bac, vous n'êtes pas capable et c'est moi qui comprenant que Charlotte avait quitté le lycée en cours d'année, l'ai faite venir à Paris et lui ai permis de vivre, étudier dans la confiance nécessaire pour la réussite de son BAC. Elle a eu son Bac....et il l'a rehappée après comme il sait le faire...ça fait mal. L'an passé, il lui coupé les vivres sans raison, elle du vivre chez moi dans unappartement à Toulouse et tout vendre de ses affires pendant qu'elle faisait un stage non rémunéré pour ses études. Elle persiste à cercher sa reconnaissance à lui prouver qu'elle est qualqu'un de bien..;elle fait la mêm erreur que moi mais elle est dépendante de lui moralement. Pourquoi? Quandt à ma flle $inée, elle a pris son parti, il l'a mise à ma place, se charge de tout contrôler, m'épie, me traite de malade, de schizophrène, de paranoiauque et me dit "ne va jamais dire que c'est de la faute de Papa tout ce qu est arrivé"; Elle est obèse et a des accès de boulimie garves. Elle est mariée mais il me semble qu'elle est perverse narcissuqe à son tout, car je ne trouve pas que son couple soit différent du mien.
je n'ai jamis refait ma vie. Je m'éloigne de plus en plus d'eux, car le passif est trop grand, le père est toujours omniprésnet et comme je leur dit que des mots adultes de confiance, de persévéence ils se tournet vers celui qui les brime parfois, se moque d'eux. Ils ont besoin de plaire à leur père, QUI JAMAIS NE RECONNAITRA UNE QUELCONQUE VALEUR A SES ENFANTS.
Voilà, orpheline à 9 ans, fille d'une mère tyrannique gamine qui ne pense qu'à elle, ex pux pervers, j'ai tout loupé dans ma vie. Je n'ai que très peu d'espoir de m'en sortir, à moins de repartir, mais cette fois, sans laisser mon adresse, car le passé me rattrape toujours et l'erreur de choix dans mon marige fait qu'au jourd'hui dans mon travail on continue à ne pas me respecter car les rumeurs du passé sont toujours là.
Voilà, Clothilde, je sias que ça été dur pour toi, car un pervers narcissique ne permet pas un divorce intelligent;
IL FAUT SUBIR SA LOI.......LE PRECESSUS DE DESTRUCTION NE S4ARRËTE JAMAIS... heureusement j'ai fait 3 ans e psychothérapie, mais c'était du palliatif et cela ne remplacera jamais toutes ces heures d'amour, de tendresse et de respect.
J'attends ta récation, Clothilde, ou les autres personnes qui auraient pu vivre des situtations similaires.
Tout ce que tu décris est exactement décrit, véridique et tu as bien saisi le fait qu'étant vide il ne vit que de ce que vit son entourage mais en le controlant et en détruisant ce qui est réussi.
J'étai médecin, il était dessinateur industriel. je l'avais connu à 14 ans, orpheline de père depuis l'âge de 9 ans. A 20 ans nous nous marions. Ma grand-mère avait remarqué qu'il fouillait dans son tiroir pour voir l'argent qu'elle donnait à mon frère, j'avais en effet remarqué qu'il me prétait peu d'attention qu'il était toujours gentil en présence des autres mais que sitôt la porte fermée il n'y avait plus rien vis à vis de moi. Je comprenais que ce n'atiat que façade. Malgré tout, 3 enfants sont nés parce que je pensais, sans vouloir voir ces signes, que ce que j'espèrait le plus au monde avoir une famille allait se produire. Mathilde en 79, Charlotte en 1981 et Nicolas en 1984. Je ne recevais aucune délicatesse à mon encontre, mais je me disais que j'allais survivre et lui me disait que ce n'était qu'au cinéma et que il me fallait toujpurs râler sur quelqu'un ou quelque chose !!! Il se couchait tous les soirs et dormait à 20 h 30 pour se réveiller à 4 heures. Le matin, il fouillait mon sac, prenait les quelques chques de mes patients, récupérait comme tu le disais tout mon courrier, allait à la poste récupérer mes AR.......je ne vais pas tout décrire mais ce que je veux dire c'est qu'l"PRENAIT MA VIE", il "VIVAIT MA VIE". ....Et peu à peu, il répondait au téléphone professionnel, passait dans mon dos à la banque pour faire des virements de mon compte professionnel vers le compte joint pour payer un terrain...et peu à peu lorsque je lui demandais les raisons de ses agissements il me répondait " tu es folle et ingrate..;moi qui veut t'aider..tu n'es qu'une mégère.." Bon, les enfants comme toi Clothilde étaient présnets et entendaient...je me demandait comment ils allaient évoluer. Il se moquait de toutes les personnes qui mentouraient, que j'aimaient, il a essayé d'introduir un homme dans mon lit...je l'ai jeté. Au final, j'ai compris que je ne m'en sortirais pas. Tous les jours, il me disait que "je ne valais rien" que j'étais une malade mentale et surtout il est devenu infdifférent. Nous n'avons pas eu de rapports conjuguaux pendant plusde 9 mois..il me punissait par l'indifférence. Mes enafnts me disait " viens Maman, tu s toute seule, viens dormir dans mon lit"...mon fils 6 ans me disait " Maman, je vais te trouver un mari à l'école..". je les regardais avec tristesse car ce n'est pas bon pour la construction d'un enfant. Il n'a pas à prendre en charge l'un de ses parents.
Il me disait "tu n'es pascapable de recevoir ces amis" lorsque pour mes 30 ans j'ai voulu faire une fête. J'ai toute seule tout préparé mis au final, il a fit comme sinous étions bien uni devant les invitées et je n'ai jamais trouvé le courage de dénoncer à mes amis la ralité de la vie qui se passait entre les 4 murs lorsque la porte de la maison était fermée. le pire était lorsque quelqu'un me disait "vous avez de la chance d'avoir un mari ausi gentil que lui". Hallucinant...le matin en me réveillant, je trouvais tous les chèques des charges de la maison rédigés et il me les mettait sur la table à coté de mon bol pour que je les signe car il devait patir. Il me diasit "tu es riche" alors que lorsqu'on débute un cabinet on gagne même pas de quoi payer les charges surtout en province dans le Sud. J'avais fait des études don j'étais riche.
Je vais parler des enafnts, Colchique, maintenant que j'ai campé le quotidien en partie.
Lorsque nous vivions tous ensemble, les enfants se collaient à moi car ils vaient peur du père et du regard très particulier qu'un prvers narcissuqe a sur sa proie comme s'il la crochetait pour pas qu'elle lui échappe; Quand à bout, déprimé, réellement au bord du suiscide, exédée, énervée je lui ai dit que je demandais le divorce, il a pris les enfants en otage, n'hésiatant pas à leur dire que avec lui ils allaint l'aider à me faire nfermer, et sa famille et lui ont manoeuvré premièrement dans mon travail salarié que j'avais pour augmenter les revenus pour me faire licensier, pour atteindre à ma réputation en isant que je battais mes enfants, et troisièmement il a péntr par effraction chez moi, en donnant un coup de poing dans le verr de la porte dntrée, en criant et en laissant du sang partout (j'ai vendu le cabinet quand j'ai compris que seul le divorce était l'issue) et il a emporté les enafnts qui criaient horrifiés de la peur et des vociférations à mon encontre qu'il disait. Les anfants avaient en 95, 10, 14 et 15 J'ai voulu les récupérer et je me suis fit pousser dans l'escalier de chez mes beaux-parents, j'ai vu la mort approcher, ils étainet prêts à tout. le soir où l'huissier est venu les rechercehr, le père a ouvert la porte, il vait préparé une mise scène en installant les nfants et tel un chef d'orchestre, il a dit à l'huissier : Monsieur, les enfants ne veulent plus de leur mère, et en regardant les enafnts, il a dit ; deux trois et les enfants ont tous ls trois récité ; Nous ne voulons plus voir notre mère. L'huissier est prti, sans me dire au revois, il n'avait jamais vu cela de sa vie professionnlelle.
J'ai avec beaucoup d'amour compris qu'ils avaint subi un lavage de cerveau et qu'il était devenu leurs otages. Pour me faire souffrir, il les ferait souffrir devant moi. c'esyt ce qu'il a fait, en obligeant les 2 filles à déménager le frigo toutes seules dans l'scalier et en m'emêchant de les aider. Il leur disait : "Tout ce qui est à votre mère, est à vous;< srvez vous. Et j'ai vu les enfants, sauf mon fils que j'avais pu récupérer en faisnat inetrvenir une psychologue scolaire, me regarder avec le même reagrd que le père et dire on prend en faisnat une liste. Même aujourd'hui, je vois des choses disparaître de chez moi....Ils ont souffert de vivre des humiliations, des "je te donne pas l'argent" comme cite clothilde, il fallait qu'il soit au courant de tout ce qu'ils faisint, de tout ce que je faisais. Il se garait, car il avait acheté une maison à 300 mètres de chez moi, devant chez moi, laissant le gros moteur alumé, la musique fond, envoyany les enfants comme des boulets pour venir chercher de l'rgent parce que j'étais riche;
J'ai réfléchi. Si je restais là, les enfants allaient vivre en otage pour qe je vois leur attaque. il ne me restait plus qu'à vendre la maison et quitter la région. Du reste, je ne trouvais plus d'emploi, car le mone est petit est il intervenait dans mon dos pour me détruire. es regards se fermaient, les gens se détournient de moi.
Alors, je suis partie avec ma voiture et une valise. Je suis arrive à Paris, ne sachant pas où loger mais j'avais décroché un poste. Un jour, j'ai pensé ne plus donner de signe de vie car je souffraisbtrop et puis par amour pour les enfants, MES ENFANTS, j'ai tenu bon et j'étais toujours à l'écoute. Nicolas était inscrit dans un Collège, il devait vivre avec moi, mais son père m'a téléphoné un soir en me disant ; "Arrête d'empêcher les enfants de vivre. Ils n'ont pas besoin de toi". Mes filles m'ont tourné le dos, car j'étais forte et lui faible !!!je pouvais tout vivre. Mon fils a beaucoup souffert. Ils ont été comme vous Clothide humilés par leur père, il leur disait, vous n'aurez pas votere bac, vous n'êtes pas capable et c'est moi qui comprenant que Charlotte avait quitté le lycée en cours d'année, l'ai faite venir à Paris et lui ai permis de vivre, étudier dans la confiance nécessaire pour la réussite de son BAC. Elle a eu son Bac....et il l'a rehappée après comme il sait le faire...ça fait mal. L'an passé, il lui coupé les vivres sans raison, elle du vivre chez moi dans unappartement à Toulouse et tout vendre de ses affires pendant qu'elle faisait un stage non rémunéré pour ses études. Elle persiste à cercher sa reconnaissance à lui prouver qu'elle est qualqu'un de bien..;elle fait la mêm erreur que moi mais elle est dépendante de lui moralement. Pourquoi? Quandt à ma flle $inée, elle a pris son parti, il l'a mise à ma place, se charge de tout contrôler, m'épie, me traite de malade, de schizophrène, de paranoiauque et me dit "ne va jamais dire que c'est de la faute de Papa tout ce qu est arrivé"; Elle est obèse et a des accès de boulimie garves. Elle est mariée mais il me semble qu'elle est perverse narcissuqe à son tout, car je ne trouve pas que son couple soit différent du mien.
je n'ai jamis refait ma vie. Je m'éloigne de plus en plus d'eux, car le passif est trop grand, le père est toujours omniprésnet et comme je leur dit que des mots adultes de confiance, de persévéence ils se tournet vers celui qui les brime parfois, se moque d'eux. Ils ont besoin de plaire à leur père, QUI JAMAIS NE RECONNAITRA UNE QUELCONQUE VALEUR A SES ENFANTS.
Voilà, orpheline à 9 ans, fille d'une mère tyrannique gamine qui ne pense qu'à elle, ex pux pervers, j'ai tout loupé dans ma vie. Je n'ai que très peu d'espoir de m'en sortir, à moins de repartir, mais cette fois, sans laisser mon adresse, car le passé me rattrape toujours et l'erreur de choix dans mon marige fait qu'au jourd'hui dans mon travail on continue à ne pas me respecter car les rumeurs du passé sont toujours là.
Voilà, Clothilde, je sias que ça été dur pour toi, car un pervers narcissique ne permet pas un divorce intelligent;
IL FAUT SUBIR SA LOI.......LE PRECESSUS DE DESTRUCTION NE S4ARRËTE JAMAIS... heureusement j'ai fait 3 ans e psychothérapie, mais c'était du palliatif et cela ne remplacera jamais toutes ces heures d'amour, de tendresse et de respect.
J'attends ta récation, Clothilde, ou les autres personnes qui auraient pu vivre des situtations similaires.
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Lucette a répondu le 18/07/2005 - 16:56
Votre message me rassure un peu sur l'avenir de mes enfants. J'ai divorcé l'an dernier après 5 ans d'hésitation d'un homme pervers narcissique, heureusement soutenue par une psychiatre extra!, grâce à laquelle j'ai découvert le harcèlement que je subissais, aveuglée que j'étais par 22 ans de manipulation! Et grâce à un avocat non moins extra qui a permis un divorce à l'amiable très rapide.
Je pensais que le divorce serait la solution miracle et résoudrait toute la situation. Moi même je revis, j'ai retrouvé un poids presque normal sans faire de régime, et des désordres hormonaux se sont résolus miraculeusement! Je ne suis plus angoissée, la vie est sereine et si facile à présent! Isabelle Nazarre Aga, dit dans ses livres que notre corps nous aime, c'est tout à fait vrai, il faut écouter toutes les somatisations! Je refais des activités de loisirs que j'avais abandonnées, épuissée par le quotidien, bref je me retrouve aussi vivante qu'avant et je m'en sort mieux seule que mariée!!!
Malheureusement, il s'en prend maintenant aux enfants lors des visites. Je ne sais pas si c'est contre eux ou pour tenter de m'atteidre. C'est eux qui ont les insultes, les regards assassins et les injustices. Ils les montent les uns contre les autres, fait des préférences et choisi ceux qu'il veut voir ou non, puni toujours les mêmes...et s'occupe surtout de sa compagne égoiste lorsqu'il les a (2 WE par mois et même pas la moitié des vacances scolaires!)C'est peine perdue pourtant d'essayer de les faire souffrir car les enfants voient juste et savent faire la part des choses et ce qui n'est pas normal. Quant à moi, maintenant je sais me défendre et faire appel à la Justice et à la Loi, et je ne lui parle même plus, et me fiche de ce qui peut bien lui arriver. Je lui souhaite tout de même du bien, car je l'ai réellement beaucoup aimé même si probablement cet amour ne lui allait pas, mais je doute qu'il fasse ce qu'il faut pour qu'il lui arrive du bien.... Au début j'avais un peu pitié car je voyais qu'il ne se sortait pas trop des enfants lorsqu'ils les voyait et que cela n'avait pas l'air d'aller super avec sa nouvelle compagne, mais maintenant je suis indifférente et je suis contente d'y être arrivée. Je lui ai pardonné, même si je ne l'excuserai jamais, car on a toujours le choix de choisir l'amour plutôt que la haine.
J'ai effectivement cette impression que cela ne s'arrêtera que lorsque les enfants seront grands et finiront par ne plus aller le voir.Je dois faire confiance aux enfants, avoir foi en leur force, leur intelligence et leurs ressources,d'autant que maintenant l'exposition à leur père est très discontinue et qu'ils sont intelligents (ils ont pris les bons gène et auront quand même quelque chose de bon de leur père!). C'est fou la clairvoyance des enfants.
Par ailleurs je pensais que la compagne qu'il a trouvé très rapidement aurait un rôle modérateur de la violence, mais bien que je ne la connaisse pas et que donc il me soit difficile de juger, j'ai l'impression qu'elle a aussi des cotés pervers. D'abord, j'ai le sentiment qu'elle profites de lui pour avoir un toit et a pu ainsi rapidement partir de chez son ex et divorcer, puisqu'elle ne gagne presque rien. Je pense qu'au fond elle souhaiterai bien que les enfants ne voient plus leur père car sous ses air de "gentille", elle paraît parfois neutre, mais finalement abonde toujours dans le sens de mon ex en disant que c'est lui qui fait la loi et disant aux enfants que les violences sont normales s'ils n'obeissent pas. En donnant raison au père qui demande aux enfants de faire ce que lui devrait faire. Mais je sais qu'il fait "sa loi" plûtôt que "la Loi".De plus, elle ne laisse pratiquement jamais d'intimité entre les enfants et leur père, elle est sans cesse avec eux pour toute les sorties et accapare son attention, en tout cas c'est ce que ressentent les enfants.
Le seul avantage c'est que devant elle il est encore tout miel et que donc lorsqu'elle est là, il y a quand même moins d'insultes et plus de sourire que quand elle tourne le dos!
Je pense que les enfants ont besoin d'un père, mais un comme celui là je ne suis plus du tout sûre. Avec le temps et l'aide des psychothérapeutes et de Dieu, j'espère que les choses vont s'effilocher d'elles même et que les pervers vont rester entre eux et ne pas faire de mal à l'exterieur de leur nouveau couple!
C'est dommage pour lui, quoique finalement, je pense qu'il s'en fiche et ne les prends que pour donner une bonne image sociale de lui.
Il a même une fois attribué à l'agitation des enfants durant des vacances de 6 jours seulement, le fait que sa compagne ait failli partir (soit disant car elle n'en a pas les moyens materiels et il le sait très bien surement!)Il doit effectivement y avoir beaucoup d'amour entre eux! Et surtout bien sûr ce qui va mal est de la faute des enfants, "qui sont comme leur mère et qui finiront bouffés par les rats! (dixit!) et qu'il faut taper pour les remettre dans le droit chemin!"
Il a choisi de s'enfoncer dans la méchanceté et de ne pas se remettre en question, plutôt que de se faire aider et de choisir la difficulté de réfléchir sur lui pour finalement rejoindre la vrai vie. C'est son problème, il est adulte (quoique!) et très intelligent et aurait pu choisir une meilleure voie.... Enfin je ne parle pas d'intelligence du coeur, celle là il peut toujours l'envier à ceux qu'il essaie de faire souffrir!....
Bon courage, reprennez confiance en vous en vous faisant aider s'il le faut et laisser les échecs aux pervers, ça les occupe! Souvenez vous aussi que les pervers s'attaquent à des gens qui ont de la valeur et des richesses intérieures qu'ils peuvent vampiriser. Et que s'il vous a fait souffrir c'est qu'il y avait beaucoup à prendre et que donc vous avez de la valeur!
Je pensais que le divorce serait la solution miracle et résoudrait toute la situation. Moi même je revis, j'ai retrouvé un poids presque normal sans faire de régime, et des désordres hormonaux se sont résolus miraculeusement! Je ne suis plus angoissée, la vie est sereine et si facile à présent! Isabelle Nazarre Aga, dit dans ses livres que notre corps nous aime, c'est tout à fait vrai, il faut écouter toutes les somatisations! Je refais des activités de loisirs que j'avais abandonnées, épuissée par le quotidien, bref je me retrouve aussi vivante qu'avant et je m'en sort mieux seule que mariée!!!
Malheureusement, il s'en prend maintenant aux enfants lors des visites. Je ne sais pas si c'est contre eux ou pour tenter de m'atteidre. C'est eux qui ont les insultes, les regards assassins et les injustices. Ils les montent les uns contre les autres, fait des préférences et choisi ceux qu'il veut voir ou non, puni toujours les mêmes...et s'occupe surtout de sa compagne égoiste lorsqu'il les a (2 WE par mois et même pas la moitié des vacances scolaires!)C'est peine perdue pourtant d'essayer de les faire souffrir car les enfants voient juste et savent faire la part des choses et ce qui n'est pas normal. Quant à moi, maintenant je sais me défendre et faire appel à la Justice et à la Loi, et je ne lui parle même plus, et me fiche de ce qui peut bien lui arriver. Je lui souhaite tout de même du bien, car je l'ai réellement beaucoup aimé même si probablement cet amour ne lui allait pas, mais je doute qu'il fasse ce qu'il faut pour qu'il lui arrive du bien.... Au début j'avais un peu pitié car je voyais qu'il ne se sortait pas trop des enfants lorsqu'ils les voyait et que cela n'avait pas l'air d'aller super avec sa nouvelle compagne, mais maintenant je suis indifférente et je suis contente d'y être arrivée. Je lui ai pardonné, même si je ne l'excuserai jamais, car on a toujours le choix de choisir l'amour plutôt que la haine.
J'ai effectivement cette impression que cela ne s'arrêtera que lorsque les enfants seront grands et finiront par ne plus aller le voir.Je dois faire confiance aux enfants, avoir foi en leur force, leur intelligence et leurs ressources,d'autant que maintenant l'exposition à leur père est très discontinue et qu'ils sont intelligents (ils ont pris les bons gène et auront quand même quelque chose de bon de leur père!). C'est fou la clairvoyance des enfants.
Par ailleurs je pensais que la compagne qu'il a trouvé très rapidement aurait un rôle modérateur de la violence, mais bien que je ne la connaisse pas et que donc il me soit difficile de juger, j'ai l'impression qu'elle a aussi des cotés pervers. D'abord, j'ai le sentiment qu'elle profites de lui pour avoir un toit et a pu ainsi rapidement partir de chez son ex et divorcer, puisqu'elle ne gagne presque rien. Je pense qu'au fond elle souhaiterai bien que les enfants ne voient plus leur père car sous ses air de "gentille", elle paraît parfois neutre, mais finalement abonde toujours dans le sens de mon ex en disant que c'est lui qui fait la loi et disant aux enfants que les violences sont normales s'ils n'obeissent pas. En donnant raison au père qui demande aux enfants de faire ce que lui devrait faire. Mais je sais qu'il fait "sa loi" plûtôt que "la Loi".De plus, elle ne laisse pratiquement jamais d'intimité entre les enfants et leur père, elle est sans cesse avec eux pour toute les sorties et accapare son attention, en tout cas c'est ce que ressentent les enfants.
Le seul avantage c'est que devant elle il est encore tout miel et que donc lorsqu'elle est là, il y a quand même moins d'insultes et plus de sourire que quand elle tourne le dos!
Je pense que les enfants ont besoin d'un père, mais un comme celui là je ne suis plus du tout sûre. Avec le temps et l'aide des psychothérapeutes et de Dieu, j'espère que les choses vont s'effilocher d'elles même et que les pervers vont rester entre eux et ne pas faire de mal à l'exterieur de leur nouveau couple!
C'est dommage pour lui, quoique finalement, je pense qu'il s'en fiche et ne les prends que pour donner une bonne image sociale de lui.
Il a même une fois attribué à l'agitation des enfants durant des vacances de 6 jours seulement, le fait que sa compagne ait failli partir (soit disant car elle n'en a pas les moyens materiels et il le sait très bien surement!)Il doit effectivement y avoir beaucoup d'amour entre eux! Et surtout bien sûr ce qui va mal est de la faute des enfants, "qui sont comme leur mère et qui finiront bouffés par les rats! (dixit!) et qu'il faut taper pour les remettre dans le droit chemin!"
Il a choisi de s'enfoncer dans la méchanceté et de ne pas se remettre en question, plutôt que de se faire aider et de choisir la difficulté de réfléchir sur lui pour finalement rejoindre la vrai vie. C'est son problème, il est adulte (quoique!) et très intelligent et aurait pu choisir une meilleure voie.... Enfin je ne parle pas d'intelligence du coeur, celle là il peut toujours l'envier à ceux qu'il essaie de faire souffrir!....
Bon courage, reprennez confiance en vous en vous faisant aider s'il le faut et laisser les échecs aux pervers, ça les occupe! Souvenez vous aussi que les pervers s'attaquent à des gens qui ont de la valeur et des richesses intérieures qu'ils peuvent vampiriser. Et que s'il vous a fait souffrir c'est qu'il y avait beaucoup à prendre et que donc vous avez de la valeur!
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Juliette a répondu le 18/07/2005 - 23:47
Merci de la valorisation que vous m'offez par votre conclusion, je voudrais la partager avec vous et toutes celles qui "vivent" en se demandant "mais pourquoi, ça ?". Je pense souvent aux malades, aux exclus, aux pas comme les autres, qui tous les matins se lèvent et se disent : courage. Mais le pervers narcissique a la VOLONTE de silencieusement passer à l'oeuvre alors ceux que j'ai cité subissent un fait involontaire. Vous savz, pendant les études de médecine, on n'apprends ça. Alors combien de victimes que l'on prend pour des bourreaux ? Combien ?
Ce que je n'avais pas dit est que le garçon a quitté la chambre de chez son père le jour de ses 18 ans pile pour vivre dans un appartement que j'ai à Toulouse. Il est extrèmement mature, s'est socialisé très jeune, a plus vécu avec ses copains que son père même s'il y dormait. De toutes façons, le père dormait comme toujours à 20 heures 30. Il a toujours été conscient comme vous le dites de ce qui se passait, a réglé en direct avec son père ce qu'ils avaient à régler, nez contre nez un jour, il a trouvé une famille de transfert avec un homme que l'on peut appeler Père et une femme que l'on peut appeler Mama. J'ai laissé faire, sans chercher à l'accaprer. je pense que chaque enfant a besoin d'un modèle et s'ils le trouvent ils sont sauvés. puis il est parti dans l'EST après son bac et aujourd'hui il est expatrié en Chine depuis octobre pour faire son stage de 3 ème année. Il m'a dit " Maman, pars à l'étranger, c'est super, il y a tellement de choses à voir, que l'on oublie la douleur !!!!Je l'ai eu ce matin, et il m'a dit que je sois sûre qu'il évitera toujours les pièges pour le faire dévier et que il gardera toujours la tête haute. C'est pour Colchique que je dis ça, parce que j'avais envoyé à Nicolas le texte de colchique en lui disant que les blessures d'enfance doivent se partager avec ceux qui ont vécu les mêm choses. Il m'a dit de dire à Colchique que "c'est une richesse que d'avoir compris avant les autres combien la Vie est belle". Il est très digne et je suis allée le voir en Chine. Quand son père y est allé avec ma seconde, Nicolas il paraît, a fait pleurer son père par des paroles très dures. je m'en fous, moi aussi, mais ce que je eux dire c'est qu'il faut que l'enfant qui a attendu d'être en position de force de pouvoir renverser le cours des choses. Et là, il lui a montré qu'aujourd'hui, c'est lui qui manoeuvre sa vie. Je l'ai intuitivement compris, ais je n'en parle jamais avec lui. C'est sa Vie. Nous avons toujours développé des liens en dehors du commun, et je lui ai toujours fait confiance. Il est très diplomate et ne se mêle jamais, ne fais pas d'histoire, il s'clipse sans se laisser entrainer là où il ne veut pas. Je l'ai félicité l'autre jour de son savoir faire. Il avait 16 ans, lorsque prenant l'avion pour venir me voir, il me dit en arrivant dans le studio que j'avais loué : C'est pas digne de toi. Il a pris son téléphone et a appelé sa souer aînée, celle sur qui j'ai plus de doutes, en lui disant : tu savais que Maman vivait ici, tu aurais pu me le dire et l'aider à s'installer". Il a raccroché, il a passé une journée à tout organiser, installer et est parti, vite pour l'avion et ses cours, il avit la gorge serrée de me voir mal installée. Depuis, sans que je lui demande il veille. Tu vois Cochique, il a compris que chacun a la vie en lui, et que il n'y a pas d'angoisse à avoir et il faut se dire qu'on a la vie que l'on se donne. Il te fait dire qu'il comprend tout ce que tu écris, mais que tu dois croire au fait que l'on s'améliore tous les jours et que si aujourd'hui tu as peur à 60% de ta journée, après demain tu pourras en réfléchissant que certaines scènes de ta vie te renvoi à une blessure de l'enfance et donc l'identifier, la voir venir et adopter une attitude différente à chaque fois. Tu gagneras par exmeple de n'avoir peur que 30 % dans certaines difficultés. etc...
Il a vu tout le déploiement d'abnégation, voire de retenue dont j'ai fait preuve jusqu'à je sois sûre qu'ils soient tous les trois sauvés de chose comme dit Colchique "plus pire". Alors, je me suis rela^chée, et j'aimerais souffler, ne rien attendre de personne, les regarder de loin, et reconstruire le puzzle que je suis et des fois je me dis "et si il manque une pièce usée ; le coeur ?". Je suis grand-mère d'une petite fille, vous me croirez pas si je vous dit que je l'aime et à la fois je m'en tiens loin car je veux pas souffrir si un jour je la voyais plus.. Je suis à l'écoute de tous, je suis pérsente pour tous, même toi Colchique et Lucette, mais je ne me lie plus comme ça. Je ne veux plus souffrir. J'ai 47 ans, mais Colchique doit pas raisonner comme moi car elle est jeune et qu'elle va bien choisir et construire en observant bien et elle sera heureuse, car elle a tout à gagner. Mes enfants, au moins les 2 derniers, sont dans cette dynamique et tes enfants Lucette ? Que disent-ils ?
Je suis devenue philosope par nécessité à moins que je ne sois philosophe dans l'âme, ce qui m'a permis de mener mon projet maternel à terme et bientôt le Nirvana...je m'amuse.
Je voudrais dire à Colchique, que sa maman peut-être attend une phrase, une seule : "je sais que ça été dur pour toi, comme pour tous. mais posons les valises et que chacun en prenne une autre pour repartir."Si j'entendais ça de ma fille aînée, je serai rassurée sur elle : "dis seulement une parole et je serai guérie"
Oui, des mots pour des maux.
Bonne soirée pour tout le monde.
Ce que je n'avais pas dit est que le garçon a quitté la chambre de chez son père le jour de ses 18 ans pile pour vivre dans un appartement que j'ai à Toulouse. Il est extrèmement mature, s'est socialisé très jeune, a plus vécu avec ses copains que son père même s'il y dormait. De toutes façons, le père dormait comme toujours à 20 heures 30. Il a toujours été conscient comme vous le dites de ce qui se passait, a réglé en direct avec son père ce qu'ils avaient à régler, nez contre nez un jour, il a trouvé une famille de transfert avec un homme que l'on peut appeler Père et une femme que l'on peut appeler Mama. J'ai laissé faire, sans chercher à l'accaprer. je pense que chaque enfant a besoin d'un modèle et s'ils le trouvent ils sont sauvés. puis il est parti dans l'EST après son bac et aujourd'hui il est expatrié en Chine depuis octobre pour faire son stage de 3 ème année. Il m'a dit " Maman, pars à l'étranger, c'est super, il y a tellement de choses à voir, que l'on oublie la douleur !!!!Je l'ai eu ce matin, et il m'a dit que je sois sûre qu'il évitera toujours les pièges pour le faire dévier et que il gardera toujours la tête haute. C'est pour Colchique que je dis ça, parce que j'avais envoyé à Nicolas le texte de colchique en lui disant que les blessures d'enfance doivent se partager avec ceux qui ont vécu les mêm choses. Il m'a dit de dire à Colchique que "c'est une richesse que d'avoir compris avant les autres combien la Vie est belle". Il est très digne et je suis allée le voir en Chine. Quand son père y est allé avec ma seconde, Nicolas il paraît, a fait pleurer son père par des paroles très dures. je m'en fous, moi aussi, mais ce que je eux dire c'est qu'il faut que l'enfant qui a attendu d'être en position de force de pouvoir renverser le cours des choses. Et là, il lui a montré qu'aujourd'hui, c'est lui qui manoeuvre sa vie. Je l'ai intuitivement compris, ais je n'en parle jamais avec lui. C'est sa Vie. Nous avons toujours développé des liens en dehors du commun, et je lui ai toujours fait confiance. Il est très diplomate et ne se mêle jamais, ne fais pas d'histoire, il s'clipse sans se laisser entrainer là où il ne veut pas. Je l'ai félicité l'autre jour de son savoir faire. Il avait 16 ans, lorsque prenant l'avion pour venir me voir, il me dit en arrivant dans le studio que j'avais loué : C'est pas digne de toi. Il a pris son téléphone et a appelé sa souer aînée, celle sur qui j'ai plus de doutes, en lui disant : tu savais que Maman vivait ici, tu aurais pu me le dire et l'aider à s'installer". Il a raccroché, il a passé une journée à tout organiser, installer et est parti, vite pour l'avion et ses cours, il avit la gorge serrée de me voir mal installée. Depuis, sans que je lui demande il veille. Tu vois Cochique, il a compris que chacun a la vie en lui, et que il n'y a pas d'angoisse à avoir et il faut se dire qu'on a la vie que l'on se donne. Il te fait dire qu'il comprend tout ce que tu écris, mais que tu dois croire au fait que l'on s'améliore tous les jours et que si aujourd'hui tu as peur à 60% de ta journée, après demain tu pourras en réfléchissant que certaines scènes de ta vie te renvoi à une blessure de l'enfance et donc l'identifier, la voir venir et adopter une attitude différente à chaque fois. Tu gagneras par exmeple de n'avoir peur que 30 % dans certaines difficultés. etc...
Il a vu tout le déploiement d'abnégation, voire de retenue dont j'ai fait preuve jusqu'à je sois sûre qu'ils soient tous les trois sauvés de chose comme dit Colchique "plus pire". Alors, je me suis rela^chée, et j'aimerais souffler, ne rien attendre de personne, les regarder de loin, et reconstruire le puzzle que je suis et des fois je me dis "et si il manque une pièce usée ; le coeur ?". Je suis grand-mère d'une petite fille, vous me croirez pas si je vous dit que je l'aime et à la fois je m'en tiens loin car je veux pas souffrir si un jour je la voyais plus.. Je suis à l'écoute de tous, je suis pérsente pour tous, même toi Colchique et Lucette, mais je ne me lie plus comme ça. Je ne veux plus souffrir. J'ai 47 ans, mais Colchique doit pas raisonner comme moi car elle est jeune et qu'elle va bien choisir et construire en observant bien et elle sera heureuse, car elle a tout à gagner. Mes enfants, au moins les 2 derniers, sont dans cette dynamique et tes enfants Lucette ? Que disent-ils ?
Je suis devenue philosope par nécessité à moins que je ne sois philosophe dans l'âme, ce qui m'a permis de mener mon projet maternel à terme et bientôt le Nirvana...je m'amuse.
Je voudrais dire à Colchique, que sa maman peut-être attend une phrase, une seule : "je sais que ça été dur pour toi, comme pour tous. mais posons les valises et que chacun en prenne une autre pour repartir."Si j'entendais ça de ma fille aînée, je serai rassurée sur elle : "dis seulement une parole et je serai guérie"
Oui, des mots pour des maux.
Bonne soirée pour tout le monde.
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